LA VALLÉE DE LA TOMATE
La vallée du fleuve Sénégal pourrait produire 100 000 tonnes de tomates par an

Au Sénégal, la culture de la tomate industrielle est encore loin d’avoir réalisé tout son potentiel dans la vallée du fleuve Sénégal (VFS).
D’après Aboubacry Sow, directeur général de la Société nationale d’aménagement et d’exploitation des terres du Delta et des vallées du fleuve Sénégal et de la Falémé (SAED), la région pourrait produire en effet 100 000 tonnes du fruit par an.
« Cette année, c’est presque 60 000 tonnes qui ont été produites. Par rapport aux années passées, il y a un bond important qui a été fait », a confié le responsable à l’Agence de presse sénégalaise (APS).
D’après certains acteurs de la filière, l’implantation d’unités industrielles dans la région, pourrait offrir de nouveaux débouchés aux exploitants et les inciter à booster leur production.
Pour rappel, la tomate industrielle (tomate destinée à la fabrication de double concentré) est la seconde culture de la VFS après le riz.
Selon le gouvernement, le rendement moyen à l’hectare est de 40 tonnes avec une pointe pouvant atteindre 60 tonnes, soit l’une des meilleures productivités au monde.
Espoir Olodo/agenceecofin.com













Et il est bon, ce « double concentré » de tomate industrielle ?
Ben, déjà, que vaut la tomate ? A part l’eau qu’elle contient ! Pour les nutriments, n’en parlons pas…une tomate à sauce, bof !
Vous me direz, ici, on ne mange pas la salade de tomates….
C’est le : « On pourrait » qui m’inquiète dans cette vallée de la tomate au Sénégal, comme ailleurs, d’ailleurs !
Parce que derrière ce « On pourrait »… On n’y arrive « Jamais » !
Comme une fatalité ou un pays abandonné des Dieux ???
Les intrants, les pesticides, les fertilisants, qu’en est il du mode production ?
Des articles journalistiques dénonçaient il y a peu, un surdosage des pesticides dans les cultures, donc : cancérigènes.
Hélas, le BIO n’est pas encore développé. (ou très, très peu et fort éloigné).