BONNE NOUVELLE POUR LES ÉTUDIANTS SÉNÉGALAIS
France : La hausse des frais d’inscription pour les étudiants étrangers annulée

La plus haute juridiction française a précisé que les droits d’inscription universitaires doivent rester « modiques ». Il avait été saisi par des associations étudiantes opposées à l’augmentation des frais pour les étudiants étrangers. Cependant, cette décision doit être entérinée par le Conseil d’Etat.
C’est un énorme ouf de soulagement pour tous les étudiants sénégalais, africains en France. Vendredi 11 octobre, le Conseil constitutionnel a rendu publique une décision très attendue entérinant le principe de gratuité à l’université. L’annonce risque de constituer un sérieux revers pour le gouvernement qui avait décidé en novembre 2018 d’augmenter les droits d’inscription universitaires pour les étudiants étrangers extracommunautaires. Cette réforme avait entraîné une large contestation chez les étudiants, les enseignants ou encore les présidents d’université.
« L’exigence constitutionnelle de gratuité »
« Le Conseil constitutionnel déduit de façon inédite du treizième alinéa du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 que l’exigence constitutionnelle de gratuité s’applique à l’enseignement supérieur public », indique l’institution. En juillet, celle-ci avait été saisie d’une question prioritaire de constitutionnalité, à la suite du recours de plusieurs organisations étudiantes – l’Union nationale des étudiantes en droits, gestion, AES, sciences économiques, politiques et sociales (Unedesep), l’association du Bureau national des élèves ingénieurs et la Fédération nationale des étudiants en psychologie. Une démarche à laquelle s’étaient associés d’autres syndicats étudiants et enseignants.
2,4 millions f Cfa pour s’inscrire en master
Les associations avaient attaqué, devant le Conseil d’Etat, l’arrêté du 19 avril 2019, qui fixe les nouveaux droits d’inscription pour les étudiants étrangers extra-européens, à hauteur de 1,8 millions francs Cfa en licence (contre 118 000 f Cfa pour les étudiants français et européens) et 2,4 millions f CFA en master (contre 160 000 f Cfa). La juridiction administrative avait décidé de surseoir à statuer, le 24 juillet, jusqu’à ce que le Conseil constitutionnel tranche la question de constitutionnalité soulevée.
Le Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 du prévoit en effet que « la Nation garantit l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction » et que « l’organisation de l’enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l’Etat », défendaient les associations étudiantes. Mais il n’avait jamais été, jusqu’ici, précisé si l’enseignement supérieur était concerné par ce principe, au même titre que l’enseignement primaire et secondaire, ni de quelle manière. C’est chose faite.
Droits d’inscription modiques
La plus haute juridiction précise, pour la première fois, comment cette obligation de gratuité s’applique dans un monde universitaire particulier, puisque y sont pratiqués des droits d’inscription. « Cette exigence ne fait pas obstacle, pour ce degré d’enseignement, à ce que des droits d’inscription modiques soient perçus, écrivent les juges constitutionnels. En tenant compte, le cas échéant, des capacités financières des étudiants. » Prochaine étape sur le terrain juridique : le Conseil d’Etat devra examiner de nouveau cet arrêté au regard de l’exigence de gratuité fixée par le Conseil constitutionnel. Avec Le Monde
lesoleil.sn













on racle le fond des tiroirs! c’est bien loin le temps des colonies qui garantissaient l’opulence… maintenant faut batailler dure pour gagner leurs marchés ou se servir en matieres premieres.
Peux -tu nous lister les richesses du Sénégal ?
Ce que j’aime chez notre amie Ndiaye c’est ce sens de la nuance qui la caratérise. Quand elle envoie des fleurs c’est toujours en lançant le pot avec.
Les fleurs et le pot atterrissent toujours dans le jardin de ses chiens de français. Les colonialistes de toujours qui opprime ce pauvre peuple Sénégalais. Les 27 000 et quelques résidents permanents sur le territoire national c’est encore le colonialiste rampant empêchent le développement du savoir faire légendaire du Sénégal. D’ailleurs notre système solaire est quasiment une oeuvre quil conviendrait d’exporter massivement tellement la fameuse expertise nous démontre quotidiennement sa redoutable efficacité. En matière de voirie, d’adduction d’eau , d’électricité, de collecte des ordures ménagères, d’éducation. Etc.
La liste est longue.
Il faut pas moins 39 minutes pour gérer finement le bien-être des16 millions de Sénégalais. Tiens cela me fait penser que quelqu’un nous instruise du nombre de nos ressortissants vivants en Europe et en particulier en France, Espagne, Italie, Belgique,..mais pourquoi ne rentre t’il pas au pays de leurs vivants?
A écouter certaines personnes, on en vient à se demander encore pourquoi ce pays si industrieux est toujours le 25ème pays le plus pauvre de la planète terre.
Moi j’ai la réponse, le colonialisme, le Fcfa, la Francophonie, empêchent le grand bond en avant du bonheur et de la prospérité pour tout ce peuple qui n’en peux plus de vivre dans la misère.
Mais pas d,inquiètude les chinois et les mourides sont au chevet de la nation.
Pour simple rappel : c’est à la demande du Président sénégalais Macky Sall au Président français Emmanuel Macron que les frais d’inscription des étudiants sénégalais pour venir faire des études en France, avaient été élevé de 170 €uros à 1 750 €uros, soit 10 fois plus et inabordable pour la majorité des étudiants sénégalais, sous le prétexte hypocrite de lutte contre la migration entre le Sénégal et la France….
Décision qui a entrainé une haine supplémentaire d’une partie de la population sénégalaise contre la France, alors que le coup a bien été porté par le gouvernement sénégalais contre son peuple et en particulier, contre sa jeunesse estudiantine, pour remettre les pendules à l’heure…
Bien heureux de voir, que la révolte des Associations d’Etudiants français dont la plupart sont aussi issus de la contestation des Gilets Jaunes… Mais aussi, que des professeurs et des présidents français d’Université viennent en soutien aux Etudiants sénégalais ou Africains en France… Ce qui montre que tout n’est pas pourri encore en France, tandis que les dirigeants politiques pourris font leur cuisine, ensemble sur le dos des peuples et de leurs jeunesses… Exemple à suivre et surtout par le Conseil d’Etat !
On n’empêche pas la jeunesse de s’instruire, Monsieur Macky Sall => Sinon, on est une dictature !
Je profites de cet article sur les étudiants, pour demander des informations sur l’ISM de Mbour, pour tous ceux qui voudront bien me renseigner pour mon filleul qui a raté son bac L, l’été dernier…
– Pour une formation avec initiation et pratique de l’Outil Informatique
– En Management divers (achats, ventes, logistique…) ou Gestion administrative et/ou comptable
– Sur plusieurs semaines ou à l’année scolaire…
Sur Internet, les informations sont généralistes :
Les formalités d’admission et d’inscription sont succinctes…
Faut-il être obligatoirement bachelier pour s’inscrire à l’ISM de Mbour?
Quel est le niveau scolaire de base demandé ?
Existe-t-il, des formations pour des non-bacheliers ?
Les formations ne sont pas détaillées, leurs durées, en semaines ou à l’année scolaire
Existe-t-il des formations courtes sur quelques semaines sur l’Initiation à l’Outil Informatique, par exemple
Les prix d’inscription varient entre 500 et 750 €uros pour quelles raisons ?
Les frais mensuels varient entre 75 et 100 €uros pour quelles raisons ?
Les formations sont validées à partir de 4 candidats minimum , alors qu’elles sont faites pour 8 candidats ???
Les étudiants de l’ISM trouvent difficilement des stages en entreprise pour valider leur formation ???
Les possibilités d’attributions de bourses d’étudiants sont mentionnés, mais non-expliquées ?
Enfin, le journal Jeune Afrique encense l’ISM en expliquant que la majorité des jeunes cadres sénégalais sortent des rangs de l’ISM, institut leader très respecté au Sénégal ???
Au contraire, de Seneweb qui parle d’Escroquerie sur le dos des étudiants dont les frais ne servent qu’à faire fonctionner l’Institut sans grande réussite de trouver un emploi en entreprise à la sortie de la formation ???
Bienvenue à toutes expériences vécues ou connues de l’ISM de Mbour
Et Merci par avance, à tous éclairages sur l’ISM de Mbour
Cordialement
pourquoi pas une formation professionnelle.
qu’il aille a l’isep de thies