LE VIOL AU SENEGAL

3 réponses

  1. Diouf dit :

    Trop de choses  » TABOU » chez nous !
    STOP !
    DENONCEZ !!!

  2. gandet francia dit :

    c’était aussi TABOU en France il y a encore quelques années , mais les choses ont changés doucement !
    la parole s’est libéré , les enfants ont étés entendus !
    mais il y a encore trop de silence complice , chez les prêtres d’ailleurs qui devraient plutôt être des exemples !
    bien triste !

  3. issa gibb dit :

    Dans un pays, où la femme et l’enfant sont considérés comme des êtres inférieurs et soumis, les viols sont fréquents par des membres de la famille.
    On retrouve les mêmes tares, chez les personnes ayant autorité qui s’occupent des enfants comme les enseignants, les éducateurs, les religieux, dans les orphelinats…
    La dénonciation est difficile pour l’enfant. D’abord, il ne comprend pas ce qui lui est arrivé, puis la peur de l’adulte et de représailles le pousse au silence.
    Des troubles psychologiques graves comme la perte de confiance en soi, « c’est ma faute », renfermement sur soi, pertes des valeurs peuvent le conduire au suicide.
    Des campagnes étatiques sont sinistrement absentes au Sénégal, à la télévision, dans les écoles et les conseils de parents. La société sénégalaise se cache derrière le « TABOU ».
    c’est encore une lâcheté des sénégalais à protéger ses enfants.
    Tout comme les enfants talibés qui connaissent des relations « contre-nature » avant l’âge de 12 ans dans les daaras selon une enquête onusienne en 2013 sur la protection de l’enfance, alors que les relations hétérosexuelles entre les jeunes libres se produisent vers 16-18 ans. Les daaras, écoles sodomites, çà promet pour l’avenir. Planquez vos gosses !
    Je me souviens du viol d’une jeune fille de 15-16 ans par un responsable administratif d’une mairie de 55-60 ans, a même le sol du bureau, filmé par un jeune stagiaire qui a fait le buzzle sur Internet. La jeune fille n’a pas dit un seul mot ???
    Le pire au Sénégal : c’est que le viol d’une fillette, c’est 2 ans de prison, souvent rien en allongeant des billets à la famille qui les accepte au détriment de la douleur de l’enfant.
    Par contre, le viol d’un jeune garçon, c’est 8 à 14 ans de prison, interdit par la Constitution , sauf pour les marabouts. Comme si fillette et garçon n’étaient pas égaux devant un viol.
    Pour un toubab violeur, d’une fillette ou d’un garçon, il peut vendre sa maison, sa voiture, ses meubles, sa femme et ses gosses pour surpayer la police, les juges et éviter la prison, sauf si ils tombent sur une famille sénégalaise qui prostitue ses enfants, avec les risques d’un chantage perpétuel en prime.
    MALHEUR A CELUI QUI BLESSE UN ENFANT ! PAS DE TABOU ! PROTEGEZ LES ENFANTS et DENONCEZ LES VIOLS ! LES PEDOPHILES EN PRISON ET PERPETUITE !
    Sans oublier aussi, les femmes adultes violées.

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