TOURISME: GORÉE

6 réponses

  1. Tiocan dit :

    Les mensonges sur l’ile de Gorée ont la vie dure et les journalistes continuent leur oeuvre de désinformation.

  2. Francia dit :

    on oublie la traite négrière faites par les Arabes , aussi !
    en effet que de falsification de l’histoire !

  3. Stephane dit :

    Se complaisent à pleurnicher se référant à une triste histoire inventée de toute pièce par un escroc devenu la référence

  4. issa gibb dit :

    Mensonge et Hypocrisie historiques de la traite négrière en Afrique, l’Île de Gorée n’est pas jamais été un Haut Lieu de la traite des noirs… Elle n’est qu’un MYTHE, un symbole voulu par l’UNESCO parce que les grands centres de détention d’esclaves (ou esclaveries) dans les grands ports négriers du Golfe de Guinée ont été détruits par le temps, à la Cape Coast au Ghana, au Bénin, Nigeria, Cameroun, Congo et en Angola …
    Tout comme, la Maison des Esclaves de Gorée est une pure invention en 1940, d’un médecin militaire français, Pierre Carriou, dans un roman qui ne sera jamais publié… Mais l’idée sera reprise par le Président Léopold Sedar Senghor et son complice, un ancien colonel de l’AOF devenu conservateur du lieu, Joseph Boubacar Ndiaye décédé en 2009 dans le seul but de mercantilisme touristique à l’Indépendance du Sénégal…
    Ainsi, Joseph B. Ndiaye a menti pendant près de 5 décennies aux écoliers africains et aux touristes étrangers, en brandissant des chaines d’esclaves qui provenaient d’une esclaverie de la Cape Coast au Ghana pour apitoyer les visiteurs, tout en remplissant son devoir de mémoire sur l’Esclavage : Crime Contre l’Humanité !… Mais, il n’en reste pas moins qu’en vérité, la Maison des Esclaves de Gorée n’a jamais contenu le moindre esclave en partance pour les Amériques dans le commerce triangulaire ou traite négrière occidentale !

    L’Île de Gorée est découverte par les Portugais (1444-1588), puis occupée les Hollandais (1588-1677), suivis des Français (1677-1804), prise par les Anglais (1804-1817) et rendue à la France ( 1817 à 1960, date de l’Indépendance du Sénégal)….
    Première observation logique, validée par de nombreux historiens : Il aurait été totalement stupide de faire passer des millions d’esclaves en partance vers les Amériques, sur cette petite île dépourvue de tout et surtout d’eau potable à l’époque, où il aurait fallu les transporter, les enfermer et les nourrir…. Alors qu’il était plus facile de les garder et les faire embarquer dans les grands ports de Saint Louis, Dakar et Rufisque sur le continent, ce qui fut le cas et la réalité de la traite négrière au Sénégal…. Les historiens estiment que 200 à 400 esclaves étaient transportés sur l’Île de Gorée par an et qu’ils étaient emprisonnés dans le petit Fort d’Estrées à la pointe de l’Île, à côté du débarcadère actuel des passagers et la petite plage de Gorée, ce qui est très éloigné du nombre d’esclaves rassemblés et embarqués dans les grands ports négriers du Golfe de Guinée…

    La Maison des Esclaves de Gorée, quant à elle, a été construite en 1783, peu avant l’abolition de l’esclavage par la Révolution Française et elle appartenait à une famille signare : Nicolas Pépin, commerçant et notable mulâtre de Gorée, puis à sa sœur, Anna Colas Pépin… Ils avaient effectivement des esclaves, mais des esclaves ouvriers ou domestiques, logés dans les maisons attenantes sur les côtés de la maison des maîtres et ils étaient formés pour leurs activités commerciales et en aucun cas, ils étaient destinés à la Traite Transatlantique, car les signares étaient opposés à la traite négrière vers les Amériques…
    Les cellules sous la maison des maîtres, faussement appelés cellules « Hommes, Femmes, Enfants et la minuscule cellule des Récalcitrants sous l’escalier » n’ont contenu aucun esclave : Elles servaient d’entrepôts pour les produits du commerce signare comme la gomme arabique, l’ivoire, les peaux et les cuirs, les outils pour la réparation des bâtiments et des bateaux, etc…
    Autre mensonge historique dans cette « Maison » : La porte arrière dite « La Porte du Sans Retour » qui ne servait qu’à jeter les déchets ménagers de la maison à la mer (L’écologie n’était pas un fort au Sénégal, même en ce temps là)… Aucun esclave n’est parti de là, car il était dangereux d’aborder avec des bateaux à cet endroit à cause des rochers et aussi, à cause de la construction d’un mur pour protéger la maison de la houle et des fortes vagues… Et combien de milliers touristes ignorants et quelques hypocrites se sont fait photographiés dans cette « Porte du Mensonge » en partant de Diouf et Wade, Bongo et Houphouët-Boigny, Bokassa 1er, Mandela, Baudouin et Fabiola, Farah Diba, Lula, Lecanuet, Mitterrand, Rocard, Jospin, Hollande, Carter, Clinton, G.W Bush, Obama, James Brown, Jimmy Cliff, le révérend Jesse Jackson et le pape Jean Paul II, Amen…

    Dans le Musée à l’étage, dans la maison des maîtres, les questions essentielles sur l’Esclavage sont ignorées : Seule, la traite négrière occidentale ou européenne ou transatlantique ou encore commerce triangulaire du 15ème au 19ème siècle avec ses 15 millions d’esclaves exportés aux Amériques, est mise en accusation de ce Crime Contre l’Humanité comme si les occidentaux étaient les seuls coupables… Mais aussi, les seuls capables de repentance !
    On assiste à l’incroyable oubli ou déni de l’importance de la principale traite négrière avec ses 20 millions d’esclaves : la traite orientale ou arabe ou musulmane du 11ème au 20ème siècle où les jeunes africains étaient obligatoirement castrés dans une politique ottomane de non-prolifération des esclaves qu’ils considéraient comme des êtres juridiquement inférieurs à cause de leurs couleurs de peau, dans leur religion Islamique en faisant appel à la malédiction de Cham… Et que les eunuques se vendaient plus chers sur les comptoirs d’Alger, de Tunis, du Caire, d’Istanbul, de Bagdad, de Zanzibar et de la Mecque, sans oublier que les fillettes africaines étaient enfermées dans les harems, objets sexuels des dignitaires de la grande religion musulmane, avant d’être jetés dans les bordels sordides pour soldats ottomans où suite aux ébats dans la prostitution forcée, tout enfant noir qui naissait, était irrémédiablement égorgé… Un système d’extermination des esclaves, au contraire de la traite aux Amériques qui favorisait les naissances d’esclaves pour avoir le plus possible d’esclaves dans les champs de coton et de cannes à sucre, sans minimiser les souffrances des esclaves des Amériques… Mais, le constat est simple : il reste des milliers de descendants d’esclaves d’Outre-Atlantique, alors qu’ils ne restent aucun descendant des esclaves de la traite musulmane et au Sénégal, on ferme toujours les yeux, la bouche et les oreilles, au nom de la Ouma Islamique et l’Amitié Arabo-Africaine même si les Arabes ont exterminés leurs ancêtres et qui les considèrent encore comme des êtres inférieurs dans le Coran ??? Chercher l’erreur ou lire le livre d’un professeur sénégalais qui ose crever ce silence ahurissant : Le Génocide Voilé…

    Quand à la traite négrière intra-africaine, elle est délibérément censurée et absente des manuels scolaires sénégalais : Pourtant, les familles royales africaines avait des milliers d’esclaves comme dans le Royaume du Ghana au 8ème siècle ou dans le Royaume du Mali au 11ème siècle où 50 % de la population était esclave, estimée à 14 millions d’esclaves des rois africains ou des chefs de guerre, pris dans les peuplades les plus faibles, devenus esclaves productifs pour cultiver leurs grandes propriétés…
    Mais à l’arrivée des Arabes, puis des Européens, l’esclave productif et vite devenu un bien commercial qu’on peut vendre, entrainant la fuite des esclaves dans les forêts et les montagnes pour ce cacher et la disparition des cultures dans les grandes propriétés royales qui se ressent encore aujourd’hui… Les razzias arabes et les chasses à l’esclave, ont aussi disséminés les petits groupes en fuite : Il fallait tuer 3 adultes pour avoir un jeune esclave et ces razzias étaient organisées et menées par africains, à la solde des Arabes ou des Européens, mais tout cela n’est pas appris dans les écoles sénégalaises…
    Apprendre aux enfants sénégalais, que les familles royales africaines avaient leurs frère noirs comme esclaves, qu’elles ont commencé pour faire du fric, à les vendre aux Arabes qui leur coupaient le sexe et les couilles pour qu’ils ne se reproduisent pas et qu’ils étaient pourchassés dans des razzias meurtrières par la participation d’intermédiaires africains pour attraper et vendre leurs frères en fuite aux Esclavagistes Arabes ou Européens, çà fait sale à apprendre… Pourtant un peuple qui renie son passé, n’a pas d’avenir !

    C’est pourquoi au Sénégal, avec le Mensonge Historique de Gorée, le déni de la traite négrière Arabe et l’oubli délibéré de la traite négrière intra-Africaine, pour tout mettre sur le dos des Européens, on oublie encore que la colonisation Européenne a aboli l’esclavage au XIXème siècle, alors que les pays Arabes l’ont aboli qu’au XXème siècle, et qu’en Arabie Saoudite les conditions des ouvriers philippins et des petites bonnes Africaines sont encore esclavagistes, tout comme pour les Africains en Mauritanie ou en Lybie qui veulent aller en Europe en passant par ces pays au XXIème siècle…
    Enfin, je ne peux terminer que par çà : Quand on parle de l’Esclavage au Sénégal, le Mensonge Historique de l’Île de Gorée, c’est un passé bien entretenu pour continuer à faire du fric avec les touristes… Tandis que l’Esclavage des 300 000 Enfants Talibés dans la mendicité forcée par la mafia Islamiste des marabouts sénégalais, c’est la réalité du Sénégal du XXIème siècle… Un trafic négrier d’enfants noirs, pauvres et innocents, bien réel et en permanente augmentation ??? Comme si le Sénégal n’avait appris ou retenu aucune leçon du passé sur l’Esclavage d’Africains par leurs propres frères ou par leurs autorités qui les ont vendu aux esclavagistes étrangers pour faire du fric…
    Aujourd’hui encore, au XXIème siècle, le Sénégal est toujours le plus Grand Pays Esclavagiste d’Enfants : Le Sénégal n’est toujours pas sorti de la traite négrière d’enfants noirs comme au temps des traites Africaine et Arabo-Musulmane ! In chà Allah qui dort debout, celui là pour laisser commettre l’abject Esclavage d’Enfants en son nom, sa religion l’Islam et son livre, le Saint coran… A part qu’il soit mort de chagrin ???

  5. trevidic dit :

    Chacun veut reporter la « faute » sur l’autre et ceci depuis beaucoup de générations .
    peut importe l’origine du pays ou de la couleur de peau , il reste ce jour la partie visible de l’iceberg à savoir l’esclavage d’enfants .
    Combien ceci est inacceptable aujourd’hui et …demain.

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