LE BALNÉAIRE SÉNÉGALAIS

3 réponses

  1. issa gibb dit :

    Encore un con de journaliste, c’est SALY PORTUDAL… çà n’a jamais été SALY PORTUGAL !
    Alors, il peut repasser et revoir sa copie avec son  » Port de la bière » lorsque SALY porte le nom d’une jeune sérère du village auquel on a ajouté Portugal qui s’est transformé en SALY PORTUDAL, avec le temps…
    A force de lire de telles inepties ou inventions historiques, plus leurs problèmes avec les chiffres ou leurs traficotages de l’actualité, je commence à croire qu’une grosse partie du journalisme sénégalais est composée que d’imbéciles qui sont tombés de leurs poussettes ou des bras de leurs mères, étant bébés, sur la tête ???
    Ou encore, le titre de l’article s’intitule « Le balnéaire sénégalais » ou « les stations balnéaires au Sénégal  » : Pour la Somone ou Saly, je suis d’accord pour l’appellation « Station balnéaires », mais quand on connait la gueule des plages en réparation, l’état de délabrement des 2 marchés artisanaux de Saly, la saleté des rues et la saleté des rares plages enrochées, la description idyllique de ce journaliste devient irréaliste… C’est sans aucun doute, un adepte du « copier-coller d’un article de 2005 sur Saly » qui n’a jamais foutu les pieds à Saly et qui ne connait pas la tronche que font les rares touristes qui découvrent l’état général de Saly Potudal… Etat actuel de Saly en manque de touristes et pour cause, qui est très loin, mais très, très loin d’un pôle écologique responsable et attractif, malgré le souvenir affectif que peut rappeler cette ex-grande station balnéaire…
    Halte à l’Hypocrisie des journalistes sur la situation et la description du SALY PORTUDAL actuel !
    Tout comme, ce journaliste peut repasser, en incluant, Kaolack et Toubacouta, comme stations balnéaires du Sénégal ??? Alors que Kaolack, 4ème ville du Sénégal, capitale de l’arachide et du sel aux mains des chinois, est à 60 kilomètres dans les terres, au bord du fleuve Saloum où son port n’est plus praticable pour cause d’ensablement et son énorme marché où les rats côtoient les hommes et les aliments à même le sol et qui prend feu accidentellement de temps en temps… Tandis que Toubacouta, est un village de cultivateurs mandingues et de pêcheurs sérères au bord du fleuve Bandiala, à 45 kms de l’Océan, sans grands hébergements touristiques modernes ???
    Mais, je suis convaincu que ce pauvre journaliste, n’a même pas de fer à repasser… Il devrait simplement retourner à l’école pour bien apprendre la géographie et l’histoire de son pays… çà devient délirant ! Voilà, ce qui arrive quand on ne travaille pas bien à l’école, on écrit des grosses conneries sur son pays, devenu journaliste adulte…

  2. Xx dit :

    De plus ce n’est pas UN oasis (Les Palétuviers) mais UNE OASIS !!! bon… passons, quand on lit le reste des louanges dithyrambiques… très éloignées de la réalité…

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