RÉORIENTATION VERS LES LANGUES NATIONALES
Le retour aux langues nationales, « option plus que nécessaire’’

Le ministre de l’Education nationale, Mamadou Talla, a insisté sur l’importance d’un retour vers les langues nationales, faisant valoir les avantages d’apprendre dans ‘’sa langue maternelle, sa première langue, ou celle parlée à la maison’’.
‘’D’importants travaux de recherche ont conclu qu’un enfant apprend plus vite et mieux dans sa langue maternelle, sa première langue, ou celle parlée à la maison. Dans notre quête pour une éducation de qualité, il s’avère de plus en plus évident que le retour aux langues nationales est une option plus que nécessaire’’, a-t-il fait valoir.
Il lançait officiellement dimanche la 44ème semaine nationale d’alphabétisation, organisée cette année sur le thème : ‘’Alphabétisation et multilinguisme : atouts et opportunités pour entreprendre’’.
Cette semaine nationale de l’alphabétisation, qui fait aussi la promotion des langues nationales et d’un développement durable profitable à tous, sera clôturée le 14 septembre prochain à Guédiawaye, dans la banlieue dakaroise.
Le ministre de l’Education nationale a souligné que dans cette volonté d’assurer à chacun une éducation de base de qualité, des efforts ont été consentis par les autorités sénégalaises avec la codification de 22 langues nationales. Il a aussi relevé que près de trois millions de jeunes et d’adultes ont été enrôlés dans les classes d’alphabétisation ou dans les écoles communautaires de base.
‘’Aujourd’hui encore, des classes passerelles sont ouvertes dans les régions de Matam (nord), Dakar, Kaffrine (centre), Kédougou et Tambacounda (est) dans le cadre de la prise en charge des enfants hors école’’, a-t-il fait savoir, notant toutefois, que ‘’malgré ces efforts, beaucoup reste à faire’’.
ADE/ASG/APS













Prendre conseils auprès de la Guinée (Conakry) et Madagascar.
Les Wolofs et les assimilés Wolofs en WOLOF
Les Peuls et les Halpoular en POULAR
Les Soninkés en Soninkés
Les Sérères et Sine-Sine, en Safène, en None en Ndoute, en Niominka
Les Mandingues en Socès, Bambara, Maninka, en Khassonké etc..
Les Diola en Diola Floup et autres
Les Bassaris en Bassari Etc…..
Les Manuels en chacune de ces langues, les journaux, les émissions Rario et TV, les notices médicales. Médecins, Flics, claviers ordi, cellphones etc…Chacun la langue de l’interressé…Loool.
On en reparlera dans 10 ans…Inchallah..
Etc…
Vraie cacophonie……
bof!! sert a rien…
Il faudrait juste faire comme le rwanda: passer à l’anglais. la francophonie une grosse arnaque du siecle pour garder un marché de consommateurs potentiels …même leur président s’exprime sans remords en anglais dés qu’il a un interlocuteur anglophone.
Tel que c’est parti, le chinois me semble plus approprié que l’anglais, car, comme chacun le sait, la Chine n’a pas pour but de capter un marché de consommateurs potentiels.
Décision plus idiote je meurs. Quand on connait le nombre de langues parlées au Sénégal, il va falloir trouver les enseignants. A moins que le gouvernement décide que le Wolof est la langue officielle. Si on veut une jeunesse éduquée avec des diplômes et pouvant faire avancer le pays, ce n ‘est pas le bon choix.
Pour être allée à Madagascar, le pays est revenu sur sa décision face au problème que cela posait pour les étudiants qui voulaient suivre des études en dehors de l’île et pour le développement commercial avec le monde
Le Wolof est, je crois, « langue nationale » du Sénégal, avec 2 ou 3 autres (ou plus ?…)
Si le Français (encore aujourd’hui « langue officielle » du Sénégal) n’est plus pratiqué, il y aura probablement moins de jeunes Sénégalais pour « s’expatrier » à l’étranger (Europe, Canada, Etats-Unis, etc…).
la langue de l’avenir est le Mandarin. nul doute certains iront s’expatrier par là bas