ÉCOLES MEDIOCRES

7 réponses

  1. Xx dit :

    Tout le monde s’étonne des mauvais résultats ! C’est étonnant ! Il faudrait peut-être commencer par re-former ou réformer les maîtres et professeurs ?

  2. issa gibb dit :

    Je ne m’étonne pas du tout , de tous ces mauvais résultats dans l’Education Nationale Sénégalaise…
    Et le mot « Médiocrité » est bien le mot à employer pour parler du système éducatif au Sénégal !

    Le principal responsable de cette « Médiocrité » est Serigne Mbaye Thiam, le ministre de l’Education Nationale Sénégalaise du 29 octobre 2012 au 14 mai 2019 qui n’est qu’un personnage politique orgueilleux et imbus de sa personne, fermé comme une porte de prison, incapable de communication avec les syndicats scolaires, braqué et toujours dans la fuite à des relations et des discussions normales avec les professeurs et un enfumeur de masses dans des annonces de statistiques fausses et mensongères sur l’école sénégalaise, ses réalisations et ses résultats…
    Ce « Monsieur Tout va bien » à chaque rentrée scolaire, n’est qu’un prétentieux distant et incompétent (très proche de Macky Sall) qui n’a rien foutu pour relever le système éducatif au Sénégal pendant les 6 ans et demi à son poste… Il est responsable des grèves à répétition des enseignants sénégalais, pour les avoir laissés chaque année, avec 3 ou 4 mois de salaires impayés qui n’ont jamais été rattrapés et qui entraine un dû permanent aux enseignants sénégalais comme dans un cercle vicieux, en plus de leurs ressentiments à les écoeurer et à mal faire leurs métiers…
    Roi de la spoliation des enseignants sénégalais, Thiam est aussi la Reine du délabrements des écoles et des lycées sénégalais qui n’ont rien et qui manquent de tout… Il est aussi coupable de la chute de l’enseignement du français à l’école, il n’y a plus que 37 % de la population sénégalaise qui pratique le français : Ce qui fait le jeu des religieux et des marabouts islamistes arabisants sénégalais qui souhaitent la disparition de la langue française au Sénégal et ce qui est un non-sens éducatif car tous les examens, les cours universitaires ou les postes dans l’administration sont en Français, toujours langue officielle dans la Constitution Sénégalaise… Chercher l’erreur ???
    On peut se demander aussi, où sont passées toutes les aides internationales connues à grands renforts d’annonces gouvernementales pour l’Education en Afrique, reçues par le Sénégal durant ces dernières années, comme celles de Macron et Rihanna réunis en 2018 ??? Surement dans ses poches et dans des comptes bancaires offshore… Il aurait été intéressant de faire le patrimoine de Thiam à la sortie de son Ministère : on pourrait avoir des surprises, car tout le pognon des aides internationales pour le développement de l’Education au Sénégal, ne peut pas avoir disparu comme çà ???
    Désormais, cet incompétent vaniteux et peut-être voleur-corrompu est ministre de l’Eau et de l’Assainissement depuis le 14 mai 2019 (çà promet !) en remplacement du beau-frère présidentiel Mansour Faye…
    Son remplaçant au ministère de l’Education Nationale depuis le 14 mai 2019 est Mamadou Talla, l’ex- ministre de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat dans le jeu de chaises musicales lors du dernier remaniement gouvernemental Sallien du 14 mai 2019 et où sa fille Zhara Lyane Thiam est rentrée en tant que nouvelle ministre de la Microfinance et de l’Economie sociale solidaire… Chercher le truc ???

    « Médiocrité » est aussi bien, le mot pour désigner le corps professoral Sénégalais !…
    Même si, on explique leurs problèmes ci-dessus : les salaires en retard ou impayés, les braquages et le dédain de leur ministre de tutelle, l’état de délabrement des écoles et les lycées, les classes qui manque de tout, de bureaux, tables, bancs, cahiers et en ce qui concerne les ordinateurs, pour l’apprentissage de l’informatique, ce n’est même pas la peine d’en parler… On se demande, si ils savent que çà existe ???
    Il n’en reste pas moins, que les grèves à répétition des professeurs au Sénégal, chaque année, pénalisent gravement leurs élèves, les programmes et les résultats aux examens… Leurs comportements pénalisent le peuple sénégalais et les enfants du peuple sénégalais et en aucun cas, les potentats ministériels du gouvernement…
    Les résultats au Baccalauréat 2019 à 37,65 % ne sont pas étonnants, c’est une vraie hécatombe :
    Après le changement en catastrophe du sujet de Mathématiques pour la Série S en cause d’une fuite (prouvée)sur Internet, ils ont fait le même coup (non-prouvé), à la Série Littéraire (L) à Mbour en changeant le sujet initial au bout de 20 minutes du commencement de l’épreuve de Français, pour le remplacer par le 2ème sujet de remplacement sur le Théâtre ??? Le problème, c’est que sur le programme de Français de Termilale L, « La littérature Française et Africaine : Roman, Poésie et Théâtre », la majorité des professeurs ont fait l’impasse sur le théâtre en cours, en affirmant à leurs élèves qu’un sujet sur le théâtre n’avait que 2 % de chances pour sortir ???
    Eh bien ! Le sujet sur le théâtre, il est sorti et de nombreux élèves sur Mbour se sont ramassés et ils ont raté leur baccalauréat dans cette épreuve de Français à coefficient 6… Les professeurs sénégalais sont donc, les seuls professeurs au monde qui ne mettent pas un point d’honneur à la réussite de leurs élèves aux examens ??? Peut être par peur que des élèves diplômés, leur prennent leur place, un jour ??? Qui sait !
    A cause de leurs grèves à répétition, mon filleul qui passait le baccalauréat, m’expliquait que les professeurs allaient tellement vite pour rattraper leurs retards sur leurs programmes, que toute sa classe ne suivait plus et ne comprenait plus rien… Résultat : Il n’y a eu aucun reçu au baccalauréat dans sa classe, avec l’impasse sur le Théâtre en prime…
    Alors, qu’on vienne pas me dire que les profs sénégalais ont la passion de leurs métiers, qu’ils sont compétents et responsables : Ceux sont des faignasses, des égoïstes, des incapables et il n’est pas étonnant que le Sénégal ai de si faibles résultats aux examens avec ses bras cassés de l’Instruction Nationale Sénégalaise et que ce pays se retrouve en queue de peloton des systèmes éducatifs Africains, loin, très loin de pays comme le Maroc, l’Ethiopie et même le Rwanda qui sort pourtant d’une guerre génocidaire… Avec un taux de scolarisation permanent d’enfants à 37 %, alors que le Rwanda frôle un taux de scolarisation à 90 % d’enfants en permanence à l’école dans l’année scolaire…çà aussi, c’est être un pays dans la « Médiocrité »!

    Enfin, quand les dirigeants d’un pays se conforte à détourner les aides internationales pour l’Education en Afrique, pourtant seul espoir de la jeunesse et du développement de l’Afrique et que ces pourris pratiquent une politique qui tient le peuple sénégalais, dans la misère, la soumission et l’ignorance pour garder leurs pouvoirs et leurs privilèges éhontés, dans la seule volonté politique que la jeunesse ne s’instruise pas, car une jeunesse instruite se révolte et veut sa part du gâteau…
    Ils vont même jusqu’à accepter l’inacceptable et être complices de l’Esclavage de 300 000 enfants talibés dans la mendicité forcée au Sénégal, sous couvert d’un hypocrite apprentissage du Coran comme seule instruction pour leurs avenirs ???… On comprend vite que ces dirigeants sont complices des marabouts esclavagistes d’enfants, autre preuve qu’ils n’ont aucune volonté que la jeunesse s’instruise, qu’elle est accès à l’Education Universelle et aux diplômes pour leurs avenirs, car le développement du pays ne doit servir qu’à les engraisser, les gaver et leur remplir les poches en maintenant la jeunesse dans l’ignorance… Pour que cette jeunesse devenue adulte, reste dans la misère, tandis qu’ils enverront leurs progénitures, faire des études dans meilleures écoles et universités étrangères pour qu’ils dirigent le pays à leurs places dans le futur et qu’ils continuent les basses œuvres sur le pauvre peuple ignare sénégalais, comme dans un cercle vicieux et pourri, sans fin…
    Alors, il n’y a pas de honte à dénoncer la réelle et humaine « Médiocrité » des dirigeants et des potentats d’un tel pays ! Au Sénégal

  3. Beatrice BRUN dit :

    A Niakh Niakhal je connais des jeunes pourtant scolarisés dans une école publique, laïque, qui « revendiquent »( et j’insiste sur ce mot,) parler wolof des la sortie de l’école.
    Certains ayant quitté le cursus scolaire bien avant l’âge légal, ne sont plus capables aujourd’hui de faire une phrase, sujet, verbe, complément en Français.

  4. Ndiaye dit :

    Zhara Lyane Thiam actuelle ministre n’est pas la fille de l’actuel ministre serigne mbaye thiam
    fake news et question de bon sens… A force de jouer les experts on finit par raconter pleins de c….eries!

    • issa gibb dit :

      Il nous arrive tous, de faire des erreurs ou d’écrire des conneries… Et toi, le premier , Ndiaye ! Tu excelles dans ce domaine….
      Effectivement, Zhara Iyane Thiam, actuelle ministre de la Microfinance et de l’Economie sociale & solidaire, n’est pas la fille de Serigne Mbaye Thiam, ex-ministre de l’Education Nationale et actuel ministre de l’Eau et de l’Assainissement depuis le 14 mai 2019… Ce n’est qu’une Cousine éloignée !

      Zhara Iyane Thiam est en vérité, la fille de Mourchid Ahmed Iyane Thiam, islamologue réputé au Sénégal et du professeur Marième Cissé Thiam, sa mère…
      – Son père : Mourchid Ahmed Iyane Thiam est un proche parent de la famille tidjane des Léona-Niassènes à Kaolack, descendants d’El Hadj Abdoulaye Niass (1844-1922 et Grand Commandeur de la Tarîqa Tidjaniyya) et son fils aîné Muhamad Khalifa Niass (1879-1959 et 1er Khalife de Léona Niassène de 1922 à 1959)…
      Mourchid Ahmed Iyane Thiam est depuis 17 ans, le Président du CNCCL devenue la CONACOC, Commission Nationale de Concertation sur le Croissant Lunaire qui décide la date du début de la fête de la Tabaski au Sénégal, ce qui entraine chaque année, un vif débat sur cette date et qui sépare cette fête en plusieurs dates au Sénégal à cause de ses contradicteurs, même au sein de sa propre confrérie comme avec le Cheikh Kalifa Niasse qui prend un plaisir fou, à le contredire, chaque année ???
      Il est aussi le Président du CSI, Conseil Supérieur Islamique qui siège à Dakar depuis 2008, sous le Haut Patronnage du Roi Mouhamed VI du Maroc, du Président de la République du Sénégal (Maître Wade de 2008 à 2012 et Macky Sall de 2012 à aujourd’hui) et les principaux Khalifes Généraux du Sénégal…
      – Sa mère Marième Cissé est une descendante de Cheikh Aliou Cissé (1900-1982, 1er Khalife de Médina Baye de 1975 à 1982), ancien secrétaire et gendre d’Ibrahima Niass dit « Baye Niass » (1900-1975 et 9ème fils d’El Hadj Abdoulaye Niass, fondateur de la Faydha Tidjaniyya et de la mosquée Medina Baye à Kaolack) parce que tous ces religieux mariaient leurs filles, entre eux, pour garder leurs patrimoines et leurs privilèges…
      – La ministre Zhara Iyane Thiam Diop, de descendance très religieuse, est mariée avec un journaliste Assane Diop et ils ont 2 enfants… Elle a fait ses études au Sénégal, en Egypte et au Maroc, avant de partir vivre pendant 7 ans aux Etats-Unis… De retour au Sénégal, diplômée technicienne en télécommunications et en réseaux informatiques ??? Elle siège au Conseil National de la Jeunesse où elle en tirera son expérience dans l’Associatif… Elle s’engage en politique à 34 ans et devient la plus jeune chef de parti politique au Sénégal à la tête de l’UDS/Innovation (Union pour le développement du Sénégal) composée principalement de jeunes des mouvements associatifs et elle se rapproche de Macky Sall et de son PSE en 2012… Elle devient membre du Secrétariat exécutif du parti l’APR et membre permanent du Secrétariat exécutif de la coalition Benno Bok Yakaar… Nommée ministre-conseillère du Président Macky Sall à sa victoire à la primature, elle est aussi coordinatrice de la plateforme des femmes « And Jeego » à partir de 2015 où elle dénonce l’excision des fillettes et les conditions des femmes, etc … Elle sera nommée Chevalier de l’Ordre de la Nation du Lion par le Président Macky Sall, avant de devenir enfin, ministre de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire, le 14 mai 2019…
      Ndiaye ! si la rectification de ma connerie ne te suffit pas ???
      Tu vas te faire … , débloquer les écoutilles chez ton marabout à Touba !

  5. Association "LABAKO" dit :

    Association soutenant une école primaire de brousse au Mali, nous constatons le même problème qu’au Sénégal. Les Maîtres eux-mêmes ont besoin de retourner à l’école et de réapprendre la pédagogie. Les parents analphabètes à 95 % ne parlent que Bambara et n’ont pas la possibilité de suivre les travaux scolaires ni d’en comprendre la nécessité. Pourtant l’éducation est la base même pour un Pays de se relever. Mais devons-nous comprendre la peur que l’élève dépasse le Maître ?

    • Xx dit :

      Si « l’élève dépasse le Maître » ce n’est pas de la peur qu’il faut ressentir, mais une immense fierté !!! (à mon humble avis, bien entendu !)

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