VAGUE DE CHALEUR
Vagues de chaleur au Sénégal: Des impacts sur la santé. Les précautions à prendre

Un chercheur de l’Institut de Recherche pour le développement (IRD) a annoncé, jeudi, l’intensification des vagues de chaleur notées au Sénégal et dans le Sénégal, en lien avec les changements climatiques. Serge JANICOT renseigne que ces manifestations climatiques sont « très différentes des latitudes tempérées et révèle des impacts de ces bouffées de chaleur sur la santé.
Il appelle à sensibiliser les institutions nationales « pour qu’elles prennent en compte ce problème de santé publique largement négligé », en rappelant qu’il s’agit d’une « problématique émergente en Afrique »
L’expert prône le renforcement de l’alerte et l’adaptation de l’habitat aux conditions de chaleur. En terme de prévention, il exhorte les populations à « ne pas s’exposer de manière inconsidérée au soleil », « à s’hydrater avant des phases de fortes chaleurs ».
« Il faut se protéger de la chaleur et du soleil » et « s’informer auprès des services météorologiques comme l’Anacim », a expliqué M. JANICOT qui s’exprimait en marge d’un Colloque de clôture du projet de recherche Alerte aux Canicules Au Sahel et à leurs impacts sur la santé(ACASIS) à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis.
ACASIS, financé par l’Agence Nationale de la Recherche Française, a mobilisé pendant 5 années de recherche, est un consortium pluridisciplinaire associant des laboratoires français et africains, des climatologues, physiciens de l’atmosphère, météorologistes, biostatisticiens, médecins, démographes, socio-économistes, épidémiologistes, géographes, ainsi que les agences météorologiques nationales du Sénégal et du Burkina Faso.
Suivez ses explications et celles de Jean Marie DEMEBLE, le Directeur de l’UFR SAT de l’UGB: https://youtu.be/ARWsXaie0WY
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L’adaptation de l’habitat aux conditions de chaleur va devenir un problème majeur en Afrique. Le béton, le matériau le plus employé, est le matériau qui a le plus gros coefficient d’intertie thermique, donc le pire à utiliser pour la construction. Béton égale accumulation de la chaleur dans la journée, et restitution le soir et la nuit, égale climatisation, égale consommation d’énergie à outrance, le cercle vicieux ne se refermera pas. A quand des études sérieuses pour proposer des solutions architecturales vertueuses pour lutter contre l’accumulation de la chaleur dans les lieux clos ? C’est sans doute une problématique importante, étant donné les augmentations de température auxquelle nous n’échapperons pas.
Effectivement Mr « GROUX » , mais en cas de coup de vent la maison de paille est soufflée comme dans les petits cochons !
UNE SOLUTION ? L’IMPRESSION 3D
« Il n’aura fallu qu’un seul jour pour FABRIQUER LA PREMIERE MAISON PAR IMPRESSION 3D, et c’est dans la ville de Shanghai que cela s’est passé il y a quelques semaines. C’est la société Shanghai WinSun Decoration Engineering Co qui est à l’origine de ce baptême dans l’industrie de la construction et explique travailler depuis plusieurs années sur la machine et les matériaux de construction.
L’imprimante 3D développée par le groupe chinois est imposante, elle mesure 32 mètres de long, 10 mètres de large pour 6,6 mètres de hauteur et permet de réaliser des murs en seulement quelques heures. Aucune photo n’a toutefois été dévoilée pour le moment.
Le matériau d’impression utilisé est également innovant et éco-responsable, il s’agit d’un béton composé à base de ciment et de fibre de verre, issus de déchets de construction. Les dix maisons imprimées en 3D mesurent 200 m2 chacune pour un coût de seulement 30 000 yuans, soit environ 3 500 euros! »
https://www.3dnatives.com/habitations-impression-3d-shanghai/