FRANCE GALL, LA PLUS SENEGALAISE DES FRANCAISES

5 réponses

  1. oyster dit :

    Bonjour.
    Bonjour tristesse tout d’abord ,car croyez le si les SENEGALAIS « ont été très marqués  » par BABACAR ,les FRANCAIS aussi ,tout au moins tous ceux qui aiment ce pays ..
    Alors merci de ne plus faire part de la complainte des « ex colonisateurs » quelques générations après , car nous saluons sa mémoire ensemble !…..
    Au fait ,BABACAR que devient il ?

  2. eddy dit :

    Vous etes donc conscient que les premiers touchés sont les petits talibés Mr n’dour,alors faites comme France Gall et d’autres AGISSEZ en temps que chanteur faites passez le message le Sénégal plus grand pays esclavagiste d’enfants!!!

  3. oyster dit :

    iDepuis 1992 ;et sous réserves (car provenant d’un journaliste) il ne donnerait plus de nouvelles sans conclusion …

  4. issa gibb dit :

    Bonjour Oyster
    Pour info : le petit Babacar est bien sorti des radars de la vie de la famille Berger-Gall en 1992…C’est Rama , une amie sénégalaise de France Gall, qui a balancé l’info, sur une radio française…
    Rama est une sénégalaise que France Gall a beaucoup aidé… Elles sont devenue amies et France Gall l’a aidée à s’installer en France, à y travailler. Elle s’est mariée et à eu 3 enfants et avoue que la chanteuse l’a sauvée de sa vie misérable…
    Les photos de Rama sur Internet, très émue lors des obsèques et au cimetière où la chanteuse a retrouvé dans le caveau familial, son mari Michel Berger et sa fille Pauline décédée à 19 ans de la mucoviscidose… La tristesse de Rama ne pouvait tromper personne sur son affection et son amitié perdue avec France Gall.
    Dans son interview, elle a raconté ce que nous savons tous : Qu’une mère sénégalaise avait proposé à Fance Gall de lui donner son bébé en 1986… Choquée et après quelques temps de réflexion, France Gall a décidé de s’occuper de cette famille pour ne pas enlever le petit Babacar à sa famille et ne pas le déraciner de ses racines… La maman de Babacar voulait être couturière et France Gall a accédé à sa volonté, en payant des tissus et du matériel de couture pour lancer la « petite entreprise » de la maman de Babacar…
    Mais, les relations se sont envenimés entre la mère sénégalaise du petit et l’artiste française car France Gall a sermonné cette dame de ne pas respecter certaines règles dans leur contrat humain… En particulier, de délaisser son fils pour faire dufric avec son métier et le manque de scolarisation du petit Babacar… La mère sénégalaise s’est vexée et elle a coupé les ponts avec France Gall … La chanteuse a demandé à son amie sénégalaise Rama d’essayer de reprendre contact avec la mère vexée et de surveiller ce que devenait le petit, pendant ses absences du Sénégal… Mais la mère a disparue avec le gosse en 1992… Une situation qui a choquée et attristée notre chanteuse pourtant si généreuse…
    L’Histoire de France Gall et du petit Babacar n’a duré que de 1986 à 1992, soit 6 ans pour une petite histoire de parrainage d’un petit enfant africain par une toubab célèbre…
    Mais, malgré tous les coups que France Gall a reçu dans sa vie, elle a continué sans rancune, à s’investir pour le Sénégal… En particulier, sur la petite île de Ngor où elle avait une maison face à la mer… Elle a financé la construction d’une école pour les enfants de l’Île, un Centre de Santé avec une salle d’accouchement propre et moderne et maintes aides à ses amis et familles de Ngor et dans les alentours… Plus, elle était copropriétaire dans un restaurant « Le Noflaye Beach » qui a eu ces moments relationnels de hauts et de bas entres les associés…
    La disparition de la chanteuse, pour ceux qui l’ont aimée et aimer ses chansons, est dure… Mais, on peut se consoler avec ses chansons… En particulier la chanson qui retrace ce petit moment de vie de la chanteuse généreuse : « Babacar ! Où es-tu ! Où es-tu !… Chanson qui par chance, est un cri qui a fait le tour du Monde, que tout le monde connait et qui a fait gagner beaucoup d’argent à France Gall… Ce qui lui a permis d’être encore plus généreuse au Sénégal et au Cambodge aussi… Comme si un petit malheur s’était transformé par une simple chanson en un ralliement d’espoir pour l’Humanité.
    Les marabouts esclavagistes des enfants talibés au Sénégal pourraient prendre exemple sur une petite chanteuse française qu’on aimait tant !

  5. oyster dit :

    Merçi pour votre réponse ISSA GIB ,
    Cela fait mal ….

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