
Dans sa phase initiale qui est lancée, le Port de Ndayane, dont la première pierre a été posée en début de semaine, va créer environ 3000 emplois. «Mais tout de suite après la création de cette plateforme portuaire, on a estimé à 25 000, le nombre d’emplois qu’elle peut pourvoir. Et ensuite, dans la phase logistique, il va être un port moderne très logistique, et c’est plus de 100 000 emplois qui sont attendus», a indiqué hier le ministre de la Pêche et de l’économie maritime. L’idée est de positionner avant tout, la jeunesse sénégalaise. Pour ce faire, le Port autonome de Dakar (Pad) a déjà signé avec les trois communes (Ndayane, Popenguine et Diass), pour créer un centre de formation aux métiers portuaires, afin que d’ici la fin des travaux prévus dans 3 ou 4 ans, toutes les compétences soient acquises pour pouvoir travailler dans ce port, «comme cela a été fait dans le cadre du Ter».
Le Port de Ndayane sera pratiquement le port le plus important de la sous-région et permettra au Sénégal, d’accueillir les plus gros navires.
Le ministre de la Pêche et de l’économie maritime affirme que l’étude environnementale de l’infrastructure a été faite et doit être disponible au besoin. «Elle pourrait d’avantage être vulgarisée. Actuellement, les études d’impact et la situation des impactés, ce travail doit s’achever autour des autorités administratives. Le travail de recensement est déjà fini, aujourd’hui, il reste un travail d’évaluation», fait savoir Alioune Ndoye.

La flotte sénégalaise compte 120 navires dont 31 bateaux battant pavillon Union européenne et 24 autres dont les licences n’ont pas encore été renouvelées, a fait part, vendredi, le ministre des Pêches et de l’économie maritime, Alioune Ndoye.
’’La flotte sénégalaise compte actuellement 120 navires au total. Trente-et-un bateaux appartiennent à l’Union européenne et les vingt-quatre autres n’ont pas encore renouvelé leurs licences’’, a-t-il précisé lors de son intervention à la conférence de presse du gouvernement.
Le ministre a souligné que cette situation est gérée de façon stricte, suivant les règlements qui régissent cette question.
Concernant la flotte industrielle, le Sénégal ’’en a besoin pour faire évoluer le secteur’’, a signalé M. Ndoye, indiquant qu’elle est protégée et aidée par l’Etat qui la subventionne.
’’Cette flotte industrielle permet à la Pêche d’être le premier secteur qui rapporte des devises à l’économie sénégalaise. Avec la dernière évaluation, on était à plus 262 milliards de francs CFA. C’est un pan important de l’économie nationale’’, a expliqué le ministre.
Alioune Ndoye a rappelé que l’année dernière, il y avait 129 navires qui opéraient au Sénégal, dont 32 européens et un autre battant pavillon cap-verdien.
APS/ndarinfo.com
]]>
L’Agence française de développement (AFD) signe un accord de subvention d’une valeur de 6 millions d’euros avec le gouvernement du Sénégal. Ce financement permettra la préservation des ressources en eau, afin d’éviter l’épuisement de l’aquifère de Pout situé à l’ouest du pays.
La subvention de 6 millions d’euros accordée récemment par l’Agence française de développement (AFD) est destinée à la préservation des ressources en eau et à l’amélioration de la recharge de nappes de la région de Pout. Cet aquifère paléocène (une période comprise de -65 à -55 millions d’années, Ndlr) situé à l’ouest du Sénégal constitue l’une des principales sources d’approvisionnement en eau potable de la capitale sénégalaise Dakar.
Seulement, cette ressource d’eau souterraine est surexploitée, avec un niveau de captage qui dépasse la capacité de recharge des nappes par les eaux de pluie et les rivières de la région. Et d’après les experts, si des actions concrètes ne sont pas mises en œuvre en faveur de la préservation de la ressource, les nappes de Pout pourraient s’épuiser. Selon l’AFD, la surexploitation de cet aquifère est favorisée par la multiplicité des acteurs intervenant dans la zone de Pout. Dès lors, l’accélération de l’épuisement de ces nappes est accentuée par le dérèglement climatique.
Face à cette situation, la Direction générale de la protection et de la gestion de la ressource en eau (DGPRE) du ministère sénégalais de l’Eau et de l’Assainissement prévoit de renforcer la gestion intégrée de la ressource par les acteurs locaux et d’optimiser les prélèvements pour les différents usages. Il s’agira aussi d’investir dans des solutions devant favoriser la recharge des nappes.
Ces solutions seront fondées sur la nature et « adossées à un mode de gouvernance de la ressource inédite au Sénégal, le contrat de nappe, fondée sur une approche concertée entre l’ensemble des acteurs concernés et en veillant à la place des femmes dans la mise en œuvre du projet », indique l’AFD. Ces investissements seront réalisés dans les communes de Mont-Rolland, Pout, Keur Moussa et Diender.
Jean Marie Takouleu/afrik21.africa
]]>Au Sénégal, le chantier du futur port en eaux profondes de Ndayane, à environ 70 kilomètres au sud de Dakar, a été lancé, ce lundi 3 janvier. La première phase du projet, mis en œuvre par l’opérateur émirati Dubaï Port World, est estimée à plus de 840 millions de dollars. Principal objectif : désengorger le port de Dakar.
La première pierre à peine posée, ses promoteurs multiplient les superlatifs pour ce « méga projet » qualifié de « plus important investissement privé au Sénégal » et qui doit devenir « le plus grand port de l’Afrique de l’Ouest » pour accueillir « les plus gros navires de l’espace maritime ».
À terme sur une superficie de 1200 hectares, le futur port de Ndayane sera également jumelé à une zone économique spéciale.
« Il s’agira de décongestionner le port de Dakar et ses environs. Il s’agira de donner une nouvelle impulsion à la place stratégique que notre pays occupe sur les routes du trafic maritime international », a déclaré le président sénégalais Macky Sall.
La première phase des travaux devrait durer quatre ans. Le projet va permettre une augmentation des échanges commerciaux équivalent à 3% du PIB du Sénégal, d’ici 2035, selon DP World. Un évènement « historique » pour le sultan Ahmed Bin Soulayem, directeur général du groupe. « Ce nouveau port apportera plus de croissance économique et de prospérité », assure- t- il.
Il s’agit aussi d’un projet qui suscite des critiques dans les localités touchées, sur la Petite Côte à savoir riverains, hôtel, ou encore maraîchers qui s’inquiètent des répercussions sociales et environnementales.
Charlotte Idrac/RFI
]]>
Si l’exploitation du pétrole et du gaz off-shore fait l’affaires des professionnels du secteurs, il en est pas de même pour les acteurs de la pêche. En effet selon le Réseau des associations pour la protection de l’environnement et de la nature et l’ONG Natural Justice, « l’exploitation gazière et pétrolière offshore a beaucoup d’impacts négatifs, à commencer par de possibles fuites de pétrole », a dénoncé a le président du Réseau des associations, Daouda Guèye.
A en croire ce dernier, « les bateaux qui les transportent font des déversements, en lavant leurs cuves et leurs ballastes, polluant ainsi la zone ».
D’ailleurs, des informations fournies par Walf Quotidien, font état de plus de 600 mille Sénégalais évoluant dans le secteur de la pêche qui seront menacés par l’exploitation du gaz et du pétrole. Pour cause, les concessions pétrolières restreignent les zones de pêche.
« On va sentir les impacts au fur et à mesure que l’exploitation avance. Il peut s’agir également d’émissions de gaz à effet de serre, mais aussi de pertes de revenus liés à cette zone exploitée », a ajouté le manager de l’ONG Natural Justice Sokhna Kâ Dia.
Ibrahima Dieng / senenews.com
]]>
Une entreprise spécialisée a réussi à planter 15 000 ha d’acacia Sénégal sur des terres dégradées dans la zone du Djolof, a appris l’APS, de son directeur des opérations, Anour Rallaini, qui vante le rôle de ces plantes dans la lutte contre la désertification.
’’Nous avons réalisé 15000 Ha d’acacia Sénégal sur des terres dégradées dans la région du Djolof qui fait partie de la zone sahélienne du Sénégal. Ces plantations sont de véritables usines de dépollution de l’eau, du sol et de l’air’’, a dit M. Anour Rallaini qui accueillait une délégation de l’African Journalism Forum (AJF) dans le cadre du projet ’’plateforme d’alerte sur l’environnement en péril’’.
L’entreprise saoudienne Azila Gum Compagny est basée dans la commune de Dahra depuis 1999. Elle est spécialisée dans la culture de l’acacia Sénégal d’où est tirée la gomme arabique utilisée dans l’industrie, l’alimentaire, la cosmétique, la pharmacie et le textile.
Selon M. Ralllaini, les plantations d’acacia Sénégal ’’ont la vertu d’attirer, de régénérer et de filtrer l’eau de par leurs feuillages et leurs systèmes’’.
’’Ce sont des stabilisateurs de sol et elles absorbent le gaz carbonique et rejettent de l‘oxygène. Par ce phénomène, elles luttent contre la désertification et le réchauffement climatique qui sont les véritables menaces dans la région’’, a-t-il dit.
Pour le président de l’AJF, René Massiga Diouf, ’’les bonnes pratiques de la culture de la gomme arabique sont à magnifier’’.
’’C’est une activité méconnue et qui pourtant est une pratique très ancienne au Sénégal. Notre pays qui occupait la 2ème position à l’échelle africaine dans cette pratique est passé à la 5ème. Cela n’est pas honorable pour notre pays alors que cette ressource doit nous aider à mieux nous positionner à travers le monde’’, a-t-il dit.
M. Diouf a plaidé un accompagnement ’’de la production et des structures qui interviennent dans ces domaines, des initiatives personnelles afin qu’on puisse gagner doublement dans la production et la vente, mais aussi réduire l’avancée du désert et récupérer des terres perdues’’.
African Journalism Forum est une plateforme qui regroupe des journalistes, des chercheurs et des universitaires. Elle a été créé en 2012 en Inde et intervient sur les questions d’environnement, du journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest, des droits de l’homme, la formation des médias dans la gestion et le traitement de l’information liée au terrorisme.
SK/OID/APS
]]>
La coupe de bois est en train de prendre un virage dramatique en Casamance. C’est le cas à Tendouck, localité située dans le département de Bignona où les populations ont, depuis quelques jours, constaté une véritable hémorragie au cœur de leur forêt classée devenue le terrain d’expression des trafiquants. Huit trafiquants de bois ont été arrêtés d’ailleurs dans cette partie du Blouf et plus précisément dans cette forêt classée de Tendouck avant d’être mis à la disposition des agents des eaux et forêts de Bignona. Le correspondant de Libération était sur place.
Malgré les mesures sévères prises par l’Etat du Sénégal, les trafiquants refusent d’aller au chômage. Tronçonneuses entre leurs mains, ils continuent de piller intensément les forêts denses et touffues de la capitale du Fogny (Bignona). Leur dernière zone de prédilection a été la forêt classée de Tendouck où ils ont opéré avant de procéder à la coupe de plusieurs masses de troncs d’arbres. Huit parmi eux ont été capturés par les populations de Tendouck avant d’être livrés aux agents des services des eaux et forêts de Bignona. S’érigeant en bouclier autour de leur forêt dense et touffue, les habitants de ce village mythique ont promis depuis hier, jeudi 16 décembre 2021, «l’enfer» à ces pilleurs de bois. «C’est désormais pour nous, populations de Tendouck, une question de vie, de survie et de mort. Nous avons décidé de prendre les destinées de notre village. C’est pourquoi, nous ne laisserons plus personne piller notre forêt classée», a averti Yaya Diémé, président du comité de surveillance et de protection des forêts de Tendouck. A l’en croire, «le dimanche 12 décembre, des trafiquants de bois ont fait irruption dans la forêt classée de Tendouck pour y abattre des blocs de troncs d’arbres notamment les caïcedrats et les links. Aidés par leurs tronçonneuses, ils ont transformé les troncs en plusieurs planches de 8 à 12 m», explique Yaya Diémé qui ajoute : «Nous avions été alerté par des jeunes. Nous les avons cerné avant de les capturer tous. Ils étaient au nombre de huit pilleurs de bois et nous leur avons repris toutes leurs tronçonneuses», a soutenu le président du comité de surveillance et de protection de la forêt classée de Tendouck. Si les coupeurs de bois, dans les forêts du département de Bignona, gardent toujours leur posture de surdité face aux nombreuses dénonciations du trafic illicite à grande échelle, «il y a un risque réel d’un second Boffa-Bayotte dans le Blouf où les trafiquants de bois s’adonnent depuis quelques temps un pillage criminel, humiliant et aveugle des ressources forestières. Nos populations sont très décidées. Et quelles soient les menaces que ces exploitants ou trafiquants de bois vont proférer contre nous, nous ne fléchirons pas», a prévenu M. Diémé.
Le chef du village de Tendouck d’ajouter : «Nous interpellons l’Etat avant que le pire ne se produise dans le Blouf. Ces pilleurs de bois n’ont jamais eu peur. Cette forêt classée de Tendouck est un domaine de l’Etat du Sénégal. Elle doit être, dès lors, protégée. Les braconniers n’ont plus leurs places dans notre forêt», a dit Mamina Goudiaby. Aujourd’hui, force est de reconnaître que le phénomène de coupe de bois dans le département de Bignona a connu un regain dévastateur. «En 2014, c’était la saignée dans cette forêt classée de Tendouck. Les coupeurs de bois avaient pillé toute cette forêt et à des degrés forts. Nous ne voulons plus de ça», met en garde, du haut de ses 80 ans, le Abdoulaye Diémé. L’introduction des compagnies multinationales comme des Chinois et des Indiens a donné aujourd’hui un coup de fouet à ce trafic intense de bois en Casamance. «Ces compagnies multinationales proposent des motos cylindrées aux trafiquants, contre des troncs d’arbres. Comme un effet de mode dans le département de Bignona, les trafiquants de bois exploitent ces engins pour le transport de leurs produits illicites qu’ils acheminent dans les pays de la sous-région», ont révélé ces populations.
Libération Sénégal Online
]]>
Le ministre des Transports terrestres, Mansour Faye a remis mardi, à Thiès, les clefs de 48 taxis neufs à des opérateurs de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass, a appris l’APS.
M. Faye a profité de cette cérémonie qui a eu lieu dans les locaux de la société Seniran, sise à Thiès, pour procéder au lancement de l’opération d’acquisition de 2.000 taxis urbains.
« Il s’agit par cet acte de contribuer (davantage) à assurer la desserte de l’aéroport dans les meilleures conditions de confort et de sécurité », a expliqué le ministre.
La Mutuelle d’épargne et de crédit des transporteurs, la DER, la BNDE, partenaires financiers du projet et le CETUD, qui en assure le pilotage étaient aussi représentés à cette cérémonie aux côtés d’autorités coutumières, religieuses, entre autres acteurs.
Le ministre a rappelé qu’un système d’exploitation de taxis a été mis en place par des opérateurs formés et dotés de moyens de transport neufs. Ces opérateurs, dont ceux de l’ancien aéroport Léopold Sédar Senghor, ont été identifiés et organisés par le Conseil exécutif des transports urbains de Dakar (CETUD) autour de 20 GIE fédérés, accompagnés par SENIRAN, lors de l’ouverture de l’aéroport.
‘’Les 48 véhicules supplémentaires que nous injectons aujourd’hui dans le dispositif sont issus d’un projet financé conjointement par la Délégation à l’entreprenariat rapide (DER), la Banque nationale de développement (BNDE) et la Mutuelle d’épargne et de crédit des transporteurs (MECTRANS), sous le pilotage du CETUD ». Ils viennent s’ajouter aux 213 taxis déjà renouvelés.
Ce projet vise à ‘’remplacer, à terme, le vieux parc de taxis de l’aéroport, dont il reste 256 unités par des véhicules neufs confortables, sécuritaires et respectueux de l’environnement’’.
Mansour Faye a salué les ‘’efforts importants’’ de Seniran auto, ‘’partenaire privilégié’’ de l’Etat du Sénégal dans le renouvellement des taxis urbains. La société automobile iranienne a mis en circulation ‘’près de 2000 taxis’’ depuis son installation à Thiès en 2006. Parmi ces véhicules, figurent 300 taxis hybrides assurant la desserte de l’AIBD.
Le gouvernement a œuvré activement pour la restructuration de cette entreprise, signant avec elle un nouveau protocole d’accord, a-t-il dit.
Il a annoncé la signature d’une convention entre Seniran auto et le CETUD, pour l’acquisition de 2.000 taxis urbains neufs montés au Sénégal, après cette cérémonie marquant, à ses yeux, une ‘’étape cruciale dans le processus de modernisation des services de transport routiers engagé par l’Etat du Sénégal’’.
Cette option vise à ‘’promouvoir une croissance économique inclusive et respectueuse de l’environnement’’, a-t-il dit, voyant dans le partenaire public privé, une ‘’formidable opportunité’’ pour l’accélération du renouveau du parc automobile sénégalais et d’industrialisation, en s’appuyant sur des mécanismes de financement innovants.
ADI/ASB/APS
]]>
L’entreprise cimentière sénégalaise « SOCOCIM » va construire une nouvelle ligne de production de 10.000 tonnes de ciment par jour dans le cadre de la poursuite de son ‘’Plan climat’’, selon un communiqué de la société.
Cette nouvelle ligne va permettre à la cimenterie de conforter sa place de premier producteur de ciment du pays et de la zone UEMOA.
Le président Directeur général de SOCOCIM, Youga Sow, a commandé l’ingénierie et les équipements à la société FCB.
« La construction de cette nouvelle ligne sera réalisée en intégrant des sociétés qui favoriseront la formation et l’emploi de talents sénégalais. Ce projet intervient après la mise en service, en début d’année, d’équipements permettant une baisse des consommations d’énergie de 25%. », souligne le communiqué. Il ajoute que « l’Etude d’Impact Environnemental et Social (EIES) du projet a été validée et le projet accepté par les parties prenantes, au cours d’une audience publique tenue le 26 novembre 2021, conformément aux dispositions du Code de l’Environnement ».
Le plan Climat est conçu pour consommer moins d’énergie à la tonne de ciment et permettre une élimination progressive des combustibles fossiles pour la fabrication du ciment.
« Pionnière dans l’énergie verte en cimenterie, au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, à travers un projet admis au mécanisme de développement propre des Nations Unies dès les années 2010, avant la construction récente d’une centrale solaire de 7 MWc, l’usine de Rufisque de SOCOCIM est leader en matière de décarbonation des processus industriels en Afrique », indique la même source.
Karol Biedermann/sahel-intelligence.com
]]>
La question du trafic de bois sur l’axe Sénégal-Gambie est encore loin d’être résolue. En effet, pas moins de 8 personnes ont été interpellées par les populations.
Les faits se sont déroulés, dimanche dernier, en Casamance. Huit personnes, qui se livrent au business du bois entre le Sénégal et la Gambie, ont été arrêtées par les populations, rapporte le journal L’AS.
L’exploit a été réalisé par les habitants de la commune de Tendouck, à travers l’association «Honoro». Cette association a mis en place un comité de gestion et de surveillance de la forêt. C’est ainsi que les membres dudit comité ont surpris 08 personnes en train d’abattre des fromagers dans la forêt classée de Tendouck.
Mais, le mal était déjà fait lorsque le comité interpellait la bande qui avait déjà coupé une dizaine de fromagers découpés en plusieurs planches. Les membres du comité de gestion de la forêt ont saisi sur les lieux du matériel, notamment une tronçonneuse. Les coupeurs de bois ainsi que le matériel sont mis à la disposition des agents des Eaux et Forêts de Tendouck.
Barry Souleymane/senenews.com
]]>