ÉVOLUTION DANS LA POLYGAMIE

8 réponses

  1. Tiocan dit :

    Ce retour de la polygamie est bien une bataille perdue des féministes sénégalaises, s’il en existe encore. Le statut de la femme au Sénégal devrait aider les féministes occidentales à relativiser leur sort et constater que leur statut est enviable par rapport à ce qui se passe dans le monde.

  2. Beatrice BRUN dit :

    Tiocan, si je suis votre raisonnement, les femmes sénégalaises qui optent pour avoir un mari polygame, sont malheureuses, pas épanouies.
    Nous sommes au Senegal :
    On ne vous met pas le couteau sous la gorge pour épouser, ou être contraint d’épouser un mari polygame.
    Tout est affaire de choix de vie !+++
    Les féministes en France, elles me gonflent, et là je suis bien d’accord avec vous !

    • Anne Sireyjol dit :

      Désolée mais la nature humaine est la même quelque soit la couleur de la peau . Relisez donc « ‘ une si longue lettre « de Mariama Bâ et vous verrez la véritable nature de la polygamie.

  3. Tiocan dit :

    Non, Béatrice je n’ai pas dit cela. Si certaines sénégalaises optent pour un mari polygame et s’y épanouissent tant mieux pour elles et grand bien leur fasse. Mais dans une grande majorité, les femmes sénégalaises subissent cette polygamie et n’ont rien à dire.
    Le Sénégal de 2019,qui multiplie les grands projets d’infrastructure moderne ( AIBD, autoroute, centrales solaires, TER) régresse sur le plan sociétal: statut des femmes, polygamie, talibés, excision, progression d’un islamisme radical sous latent, racisme anti-blanc, corruption en tout genre, insécurité, insalubrité etc… Le peuple sénégalais n’a pas beaucoup de choix et subit.
    C’est un constat amer, mais c’est la réalité.

  4. Beatrice BRUN dit :

    Tiocan
    OK I apologize.

  5. Ndiaye dit :

    Encore l’hypocrisie occidentale avoir une épouse et des maîtresses cachées,c’est une autre forme de polygamie..pratique courante

  6. Beatrice BRUN dit :

    Anne Sireyjol
    Ndiaye

    Je suis d’accord avec Ndiaye.
    Anne, ce qui compte dans le débat que nous animons dans ce blog, c’est de donner Notre perception des choses.
    Moi, je ne ressens pas autour de moi, de la détresse des épouses de maris polygames.
    Peut être suis je dans l’erreur mais j’accepte Tout-à-fait votre réplique.

    On s’exprime en toute liberté, et nous avons eu la preuve récemment que la censure n’existe pas dans ce blog ( relatif à mon inquiétude de ne plus lire Issa.)

  7. Ndiaye dit :

    « En toute sincérité : Maitresses cachées !

    Maîtresse ? Tout n’y est pas rose. Et celle dont l’attirance passionnelle pour un homme marié se prolonge dans le temps, n’est pas moins à plaindre. Ludique au départ, les choses se sont compliquées par la suite, se résumant à ça, et pas plus. L’enfer, dès lors, n’a pas qu’un nom. Et les maîtresses cachées le savent. Pour une fois, voyageons dans leur univers. Celui des femmes accablées et traitées de tous les noms, mais qui, en fait, ne sont que des victimes. Subissant à la fois, l’emprise des choses et le regard méprisant des gens. On ne choisit pas de qui on tombe amoureux. Encore qu’il n’a pas toujours été question d’amour dès le départ.
    Quoi de plus exaltant que quelques instants volés dans les bras d’un homme qui ne vous veut que du bien ! C’est lorsque l’amour s’en mêle que tout se complique. Et plus l’histoire est inavouée, davantage on se sent du côté de l’amour. A l’abri du regard, on se croit intouchable et on ne vibre plus qu’au diapason de l’autre, quitte à souffrir de multiples empêchements. La voilà, elle encore plus, condamnée au secret et au sacrifice. C’est en quelque sorte cela, le lot des femmes qui, à l’improviste, s’entichent d’hommes qui ne seront jamais totalement les leurs.
    Puis, au fil des jours, on réalise à quel point on est seul. Le pire n’étant, ni de ne pas l’avoir pour soi, ni de devoir garder le silence sur ce que l’on ressent, ou ce que l’on vit. Ses douleurs, ses angoisses, ses craintes et sa tristesse. L’enfer, c’est aussi ce silence rongeur, sur des choses dont on ne se soulage qu’en parlant à quelqu’un. Et Quand les éclairs de bonheurs ne suffisent plus à combler son absence presque permanente, on en vient à se prendre de compassion pour ce gosse obligé à la clandestinité. Encore une chose de celles que l’on n’a pas prévues Généralement, quelqu’un sait, mais pour quand adviendra le pire et presque jamais avant. Les jours se suivent et se ressemblent, l’attente elle, parait interminable.
    Seul l’espoir vous fait vivre désormais. Alors, il vous tétanise et vous empêche de vivre au présent. Il y a justement un intérêt à entretenir l’espoir quand l’autre vous dit, « Ne bouge pas, ne t’en va pas, attends-moi, j’ai besoin de toi, juste un peu de temps, c’est tout ce que je te demande ». De là, on se surprend à cajoler le fantasme : plus tard, on s’aimera au grand jour, un jour on vivra ensemble. Puisque le passage à l’acte est impossible, on remet à plus tard la grande aventure, celle qui met le couple à l’épreuve du quotidien.
    Mais le temps, lui n’attendant pas, on finit par s’y faire, pour ne rêver que de sortir de la clandestinité quoique cela puisse coûter. Certaines y parviennent tant bien que mal. Pour d’autres, les choses semblent bien meilleures comme elles sont. Et, les voilà barricadées derrière leur silence, pour porter leur croix jusqu’à ce que tout s’écroule. Dans plus d’un cas, l’infidèle finit par s’en aller rejoindre ceux qui sont partis pour ne jamais revenir, et derrière lui, le déluge. »

    Voilà ce qu’est la détresse de femmes que la société « civilisée » empêche de partager légalement un autre homme, juste parce qu’il est déjà « pris »!

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