OPTION INTÉRESSANTE POUR SAUVER St LOUIS

5 réponses

  1. issa gibb dit :

    Si je comprend bien, ce grand Universitaire sénégalais en poste à Washington aux Etats Unes, préconise l’abandon des murailles couteuses en béton contre la plantation d’arbres pour freiner l’érosion côtière au Sénégal, avec le recul des habitations et des habitants à l’intérieur des terres et une exploitation de l’espace entre les arbres et le nouveaux habitats pour faire des cultures… Pour quoi pas ???
    A part que ces habitants, sont des pêcheurs… Et la pêche est leur seules ressource pour manger et survivre… Qu’ils sont obligés de vivre au bord de l’eau pour surveiller leurs pirogues qu’ils ne peuvent pas sur leur dos si ils habitent trop loin de l’océan…
    Des plantations d’arbres, moins onéreuse que les digues en béton, c’est plus écologique, c’est sur … Mais moins durable aussi ! … On a vu ce qu’a fait la houle, aux milliers de cocotiers qui bordaient les plages sénégalaises et qui ont presque tous disparus… Tels des géants tombés, la tête dans l’eau et les racines en l’air, hors du sable, pour pourrir et mourir…
    Des cultures entre les arbres et les nouvelles habitations… Encore une fois, ceux sont des pêcheurs, pas de cultivateurs ou des éleveurs de bétail, le travail de la terre n’est pas leur fort… D’autant plus, le pays manque d’eau et que les côtes sénégalaises sous présence d’eau et d’air salés qui brûleront les cultures… A part construire les usines japonaises de désalinisation de l’eau de l’océan pour en faire de l’eau pure pour les cultures… Mais, çà ne résout pas le problème de l’avancée de l’érosion côtière, avec le réchauffement climatique et la fonte des 2 pôles, le Sénégal se retrouvera sous l’eau comme de nombreux autres pays…
    Et on se retrouvera, tous réfugiés sur les montagnes (Attention, il n’y a pas de montagne au Sénégal)
    Dans les Alpes pour les €uropéens, Sur l’Oural pour les Russes, Dans les Rocheuses pour les Américains, dans les Andes pour les Sud-Américains, Sur l’Atlas ou au Kilimandjaro pour les Africains, sur des chevaux, des ânes ou des Yacks… Le Japon, l’Australie, l’Indonésie, les Caraïbes et beaucoup d’autres îles sous l’eau… Et plus d’ours blancs ! Mais pourquoi pas, des arbres, Monsieur le Professeur, ce sera plus joli, un temps, comme la légendaire bande de filaos si dégradée, que vous prenez pour exemple ???

  2. Bernard dit :

    Un verbe a particulièrement attiré mon attention dans l’article : planifier ! Il est de la même veine que prévoir. Jusqu’à aujourd’hui, ces deux verbes ne sont pas utilisés au Sénégal. Alors comment faire ? Perso, je n’ai pas la solution.

  3. Xx dit :

    Si les plantations de filaos sont faites à temps, elles résisteront certainement beaucoup mieux que des murs de béton, car les plantes retiennent le sable ou la terre, contrairement aux murs… D’autre part, les pêcheurs ne sont pas obligés de vivre au bord de l’eau… certains vivent à plus de 800 mètres, et retrouvent leur pirogue sans problème, sous réserve de la mettre en sécurité en retrait du bord de mer. L’essentiel étant aussi de ne pas continuer à « dévaliser » de leur sable les plages encore existantes ! et puis il faudra aussi surveiller et entretenir les plantations, sans rester les bras ballants à constater les dégâts et se plaindre. Anticiper, oui ! Planifier, oui ! Réaliser, oui ! Inch’Allah !

  4. Luc dit :

    Sur les cotes du nord de la France, les dunes sont protégées par des plantations d’oyats qui fixent la dune par leur réseau racinaire profond…. Et ça marche…. Alors appliquez la même chose avec des plantations de filaos….

  5. Stephane dit :

    La seule solution extrêmement couteuse sont les épis en béton, et les rechargements de sable,les filaos n’empecheront jamais l’avancée de l’ocean
    En cote d’Ivoire les dégât sont considérables filaos et cocotier engloutis a à raison de plus de 15 metres d’érosion par an

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

%d blogueurs aiment cette page :