INAUGURATION DU MUSÉE DES CIVILISATIONS NOIRES A DAKAR

6 réponses

  1. issa gibb dit :

    Ces 2 brillants universitaires, je n’en doute pas que sont Mme Bénédicte Savoy et Mr Felwine Sarr avec une expérience inégalable et de longues années sur les œuvres d’Art Africain, n’ont toujours pas compris qu’on ne peut pas RESTITUER quelque chose qui nous appartient et qu’on a généralement sauvé de la destruction du temps et de l’indifférence !… On peut par contre « PRÊTER » ou « DONNER » quelque chose qui nous appartient en souhaitant que çà ne disparaisse pas , vendues aux collectionneurs mafieux pour faire du fric…

    Cette notion de « RESTITUTION » des objets Africains à l’Afrique est un nouvelle tendance des bobos macroniens enfumés par ses seuls propos de Macron que le Colonialisme est un Crime contre l’Humanité, alors qu’il a tout faux : Le Colonialisme des Européens a servi d’excuse pour sortir les Africains de l’Esclavage, à la grosse colère des rois nègres qui vendaient leurs frères aux Arabes et puis aux Européens.. Plus, à la grosse colère de l’Empire Ottoman et des Emirats Arabes naissants de perdre cette mane gratuite par leurs razzias d’esclaves en Afrique ou par leurs achats d’esclaves par chers aux rois Africains… Des esclaves Africains qu’ils n’ont fait qu’exterminer, chair à canon en première ligne dans leurs régiments de soldats ottomans et les filles Africaines dans leurs bordels à soldats ottomans où elles mouraient de maladies sexuellement transmissibles à 100 soldats par jour et où les enfants naissants étaient systématiquement égorgés par les mères maquerelles arabes pour expliquer qu’il n’y ai plus de descendants d’esclaves noirs dans ces pays arabes, persiques ou en Turquie… Au contraire, de la Traite Transatlantique qui a favorisé la procréation des esclaves noirs pour multiplier les ouvriers noirs pour travailler dans les champs de coton ou de canne à sucre, sans faire l’apologie de cette Traite au Nouveau Monde qui a connu ses horreurs, aussi !

    Le Crime contre l’Humanité reconnu internationalement c’est l’Esclavage et ses 3 traites négrières : la Traite négrière Africaine (du 8° au 19° siècle avec 10 millions d’esclaves), la Traite Arabo-Ottomane ( du 11° au 20° siècle avec 19 millions d’esclaves) et la Traite Transatlantique ou Européenne (du 15 au 19 ° siècle avec 15 millions d’esclaves)…
    Ce n’est pas le Colonialisme comme le croit seul, cet imbécile de Macron qui ferait mieux de retourner à l’école pour s’instruire et ne pas sentir la culotte de sa maitresse… Ainsi que les bobos qui le suivent et l’écoutent comme des moutons, à inviter à reprendre le chemin de l’école pour apprendre la Vérité Historique de l’Afrique… Tout comme, on n’apprend pas aux enfants Africains que les Rois Africains vendaient leurs frères aux Arabo-Ottomans au nom de l’Amitié Arabo-Africaine et de la Ouma Islamique … Seule la Traite Européenne et l’Esclavage aux Amériques sont enseignés aux enfants Africains comme si les Blancs étaient les seuls capables de résilience, jusque dans les cérémonies Onusiennes sur L’Esclavage… Ce n’est pas normal et c’est un déni Historique de plus !

    On ne rend pas, un objet qu’on a trouvé abandonné, qu’on a sauvé, qu’on t’a vendu ou qu’on t’a donné ???
    C’est quoi, ces nouvelles conneries ??? C’est pour faire Humanitaires en résilience du Colonialisme ???
    Occupez-vous de sortir les Enfants Talibés esclaves de la Mendicité forcée au Sénégal , si vous voulez faire de l’Humanitaire en Afrique… Et ne nous faites pas chier avec 4 masques en bois que l’on trouve en multiples copies dans tous les centres et marchés artisanaux au Sénégal et comme dirait Réginald, la préservation de son passé culturel n’a jamais était une priorité sénégalaise et c’est pourquoi, les objets du passé culturel sénégalais sont inexistants… Réparez les maisons de Saint Louis, les entrepôts de Rufisque, le Château de Richard Toll et l’ancien Palais de Justice sur la corniche si vous voulez conserver les objets culturels du passé au Sénégal… On a assez donné et on a vu ce que c’est devenu! Et des cons veulent donner encore pour continuer à voir tout d’abîmer, se délabrer et disparaître… Merde à la fin !

  2. PDP dit :

    Bravo ISSA! fantastique de pouvoir lire de telles vérités; c’est vrai que l’Africain se voile la face et c’est déplorable car il ne peut ainsi avancer. Il faudrait que le livre le génocide voilé du grand anthropologue sénégalais Tidiane N’Diaye soit vulgarisé dans les écoles au Sénégal. … un livre qui ouvre les yeux et parle d’une terrible histoire vraie.

    • issa gibb dit :

      Merci PDP, de m’avoir orienté vers Tidiane N’Diaye et son livre « Le Génocide Voilé », tout comme le fait aussi, Béatrice, me faisant découvrir des auteurs que je ne connaissais pas…
      Ces échanges sont agréables et surtout utiles pour s’ouvrir l’esprit et le savoir à 360 °…
      Donc, Merci encore et à ce blog !
      J’ai visionné plusieurs vidéos de Tidiane N’Diaye, cet anthropologue interviewé dans des émissions télévisées pour présenter ses livres et j’ai lu sur Internet, quelques extraits de son livre « Le Génocide Voilé »…
      En raccord total, avec mon texte sur la Traite Arabo-Ottomane où j’ai oublié de dénoncer que les razzias arabes faisait 3 morts Africains adultes pour avoir 1 jeune esclave vivant, ce qui a mis au mal la démographie Africaine pendant des siècles, en plus du manque des esclaves amenés en captivité…
      Les razzias Arabes d’esclaves ont aussi empêcher le développement de l’Afrique pendant des siècles, car les Africains étaient obligé de se cacher des razzias Arabes dans les forêts ou les montagnes et ils ne pouvaient plus cultiver des grandes propriétés agricoles trop exposées comme en Europe à partir du Moyen Âge avec les vilains et les serfs pour la noblesse…

      Dès le début, un grand nombre d’esclaves Africains meurent, surtout les femmes et les enfants, de faim, de soif et surtout d’épuisement qui déclenchait leurs assassinats automatiques par les gardiens Arabes, enchainés les uns aux autres, à pieds pour la traversée du désert du Sahel pour atteindre les ports ottomans d’Alger, de Tunis ou d’Alexandrie, sans oublier le port esclavagiste de Zanzibar sur la mer Rouge qui a été une plaque tournante de l’Esclavage Arabo-Ottoman jusqu’au milieu du 20° siècle…
      Un nombre important de morts pendant les déplacements des esclaves, auquel il faut ajouter les ateliers de Castration dans ce qu’appelle le Professeur Tidiane N’diaye, une volonté de « Génocide ethnique » alors que 80 % des hommes Africains castrés mouraient dans des souffrances effroyables, dues aux infections de la castration…
      Plus, les morts à la tâche dans les travaux forcés, les assassinats gratuits par les maîtres esclavagistes, les morts-soldats chair à canon en première ligne dans les armées ottomanes, les morts par maladies pour les esclaves sexuelles Africaines dans les harems et les bordels à soldats ottomans et leurs bébés égorgés d’office à la naissance et j’en passe…
      Et pourtant, toute cette Vérité Historique sur la Traite Arabo-Ottomane des Africains qui a fait entre 17 à 19 millions d’esclaves exterminés dans un  » Génocide ethnique » volontaire, est toujours reniée et oubliée dans l’Histoire de L’Esclavage et de ses Traites négrières au nom de la Grande Amitié Religieuse de la Famille Musulmane ou Ouma Islamique… Plus cons hypocrites ! Tu meurs…

      Tout comme est oubliée, la traite intra-Africaine… Au 8° siècle, dans l’Empire du Ghana et au 11° siècle, dans l’Empire du Mali, 50 % de la population était esclave des grandes familles royales Africaines ou de grands potentats dont ils cultivaient les grandes exploitations contre les vivres, le couvert et un toit qu’on appellera Esclavage domestique, totalement toléré et pratiqué dans les sociétés Africaines de ces époques…
      Là, où çà se complique pour les esclaves domestiques Africains , c’est l’arrivée au 11° siècle en Afrique, des Esclavagistes Musulmans avec leur économie basée sur l’esclavage, suivis au 15° siècle par les Esclavagistes Européens qui veulent peupler le Nouveau Monde découvert en 1492 par des esclaves Africains plus dociles car ils ont exterminés les indiens pas dociles du tout…
      Ce commerce triangulaire fait prendre conscience aux familles royales Africaines que leurs esclaves domestiques peuvent être vendus et devenir des produits financiers à faire du fric, ruinant en même temps, l’économie de leurs propriétés car les esclaves fuiront pour ne pas être vendus… Encore plus cons véreux! tu meurs…

      Mais va expliquer çà, aux enfants Africains qui n’apprennent même pas à l’école que leurs frères Africains vendaient comme esclaves leurs propres frères pour faire du fric, aux Arabes qui leur coupaient le sexe et les couilles pour qu’ils ne reproduisent pas…
      Et que Seuls, les Occidentaux ont le Monopole de L’Esclavage ! Comme d’habitude…

      On estime encore aujourd’hui, au XXIème siècle qu’il y a plus de 700 millions de personnes en état d’Esclavage à travers le Monde sur 9 milliards de terriens… Rien qu’au Sénégal, il y a 200 000 Enfants Talibés réduits à l’état d’Esclavage dans la mendicité forcée par des marabouts musulmans (encore eux) sur une population de 15 millions d’âmes …
      Chercher l’Erreur !

  3. BRUN Béatrice dit :

    Explication rationnelle, avec les mots simples, CAPTIVANTE de Issa, relative à l’histoire de l’esclavage.
    PDP- merci pour l’envie de lire le livre de Tidiane Ndiaye.
    J’espère que l’on se retrouvera Tous, un jour……… au MCN…….. pour une visite particulièrement enrichissante.

  4. Pdp dit :

    Oui je serai ravie de vous rencontrer ainsi qu Issa dans ce musée où nos discussions seraient animées

  5. Monsieur Gibb, je ne puis accepter le terme de « collectionneurs maffieux » que vous utilisez au début de votre commentaire. Il y a, comme partout ailleurs, dans tous les domaines et sur la planète entière, des gens malveillants et même de fieffées crapules, mais votre association des mots collectionneur et maffieux est tout à fait insultante. Manifestement, vous ne collectionnez pas autre chose que vos commentaires, parfois justes, souvent excessifs, sur la page de Blackrainbow. Sachez, monsieur Gibb, que les collectionneurs sont les premiers protecteurs du patrimoine, que ce sont très majoritairement des gens instruits, sensibles, respectueux des cultures et des individus. Ce sont des gens ouvert au monde, des passionnés qui parfois se ruinent ou ruinent leur vie pour assouvir leur passion, qu’il s’agisse de timbres postes, d’art africain ou de boîtes de camembert. Vous ne pouvez pas tenir un tel langage, c’est indigne de toutes les idées que vous développez chaque jour. Ce genre de raccourci facile bafoue l’honneur de tous ceux qui ont passé leur vie à rassembler des collections, parfois, comme dans mon cas, pour qu’elles finissent dans des musées. Le collectionneur aime partager, il aime transmettre son savoir. Il eut sans doute été plus juste de parler de conservateurs maffieux, tel celui de l’Hôtel des monnaies à Paris qui revendait des pièces et médailles des collections publiques, pour prendre un exemple dans un pays qui n’a pas la réputation d’être maffieux. En tant que marchand et expert en art africain, j’ai un jour identifié dans une collection japonaise une tête provenant d’un vol dans un musée du Nigéria. Sur mon intervention le collectionneur l’a rendue, la loi ne l’y obligeait pas, il n’y avait pas d’accord entre le Nigéria et le Japon. Et il était même fier de pouvoir restituer un objet à son légitime propriétaire. Le Musée Barbier Müeller de Genève avait fait spontanément de même avec un masque qu’il pensait venir du musée de Dar Es Salam en Tanzanie (au sujet duquel il fut finalement prouvé qu’il ne provenait pas du musée (masque volé après la date d’aquisition par le Musée Barbier-Müeller) mais que le musée a tout de même réclamé indument après coup). Les collectionneurs tout comme les marchands sont sans doute les derniers à devoir être incirminés lorsqu’on parle d’art et de réseaux maffieux. Cette bassesse de vue dans votre opinion me choque et me navre, je dois vous le dire. Vous nous avez habitué à mieux.
    Reginald Groux
    Ancien membre du Syndicat National des Antiquaires (France)
    Ancien membre de la Compagnie Nationale des Experts (France)
    Ancien professeur de l’ICART -Institut Supérieur des Carrières Artistiques- ( France)
    Président Fondateur du Musée d’Art et d’Histoire des Cultures d’Afrique de l’Ouest à Djilor Djidiack (Sénégal)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

%d blogueurs aiment cette page :