UN RÉCEPTIF DE NDANGANE SE JETTE A L’EAU

2 réponses

  1. Nicolas dit :

    Récemment, j’ai fait installé un compteur d’eau pour une nouvelle construction par Onas.
    Au bout de 2 mois, il me réclame 499000 francs cfa pour une consommation de 998 M2 ! Aberrant !

    Après « enquête » je me suis apercu que le compteur avait été monté à l’envers.

    Un agent est venu le remettre dans le bon sens mais malheureusement pour moi, L’onas insiste pour que je paie cette somme, ferons une « estimation » et rembourseront le trop percu.

    Chercher l’erreur.

  2. La gestion de l’eau dans la région du Ndangane / Fimela est proprement scandaleuse. : aucune pression pour faire monter l’eau à plus d’un mètre de hauteur dans la journée, il faut remplir des bassines la nuit. C’est un problème pour tous ceux qui doivent arroser, en particulier les professionnels qui souhaitent que leur réceptif ressemble à autre chose qu’un désert lorque les clients arrivent. C’est dramatiques pour les hôteliers : combien de fois n’ai-je pas entendu des touristes dire qu’ils repartaient car ils ne pouvaient pas supporter de séjourner un hôtel où l’on ne peut prendre une douche. Le problème de l’eau dépasse de loin les inconvénients que l’on imagine : c’est l’image du Sénégal qui est dégradée, c’est la remise en cause du tourisme dans la région, c’est un frein économique comme le fut le manque d’électricité à une époque récente. Sénégal Blackrainbow avait déjà publié, il y a quelques mois, ma supplique au Président de la République concernant le problème de l’eau. On dit, dans certains milieux, que toutes les informations de ce type n’arrivent jamais au sommet de l’État. J’avais même suggéré que le président s’entoure de Missi Dominici, à l’image de ce qu’avait entrepris Charlemagne pour être informé de ce qui se passait réellement dans son empire. En homme sage, il savait que ses proches conseillers ne lui disaient pas toutes les vérités.
    Bravo monsieur Lopez pour votre attitude courageuse. Il faut lutter contre le comportement totalitariste de certains secteurs du service public qui pensent pouvoir tout imposer par la force et qui refusent sytématiquement la discussion, même quand d’évidence ils ont tort. Assurément, la SEOH n’assure pas sa mission de service public, et assurément ils doivent en rendre compte.
    On a parfois l’impression que les dirigeants de la SEOH fonctionnent sur le mode de pensée qu’un peu d’eau au robinet la nuit c’est toujours mieux que de devoir aller puiser sous le soleil accablant, et que dès lors la population n’a pas à se plaindre. Lamentable…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

%d blogueurs aiment cette page :