VERS LA CRÉATION DE CENTRES DE FORMATIONS POUR CHAUFFEURS

6 réponses

  1. trevidic dit :

    Il y a un monde entre ce qui se passe sur la route ,et, ce qui devrait effectivement se faire: à savoir faire prendre conscience qu’il ne s’agit pas d’un jeu qui consiste à ne jamais respecter les usagers pour arriver le premier sans se faire prendre par une police qui se trouve quelquefois bien indulgente pour des raisons qu’il serait incorrecte de développer.

  2. VAVAT dit :

    bon courage….aux formateurs !!! nous évitons de voyager de nuit trop dangereux ! aucun respect du code de la route! voitures en piteux états!camions surchargés!animaux qui divaguent sur les routes ! de plus la nuit aucune signalisation en cas de panne oh, pardon j oubliai…si,(buissons sur la route) ou (branchages) pleins phares!!! etc etc quand vous pensez qu un bus avec voyageurs roule plus vite qu une voiture départ de Ndangane via Dakar en moins de 4h faites le calcul (160klm) alors messieurs BON COURAGE !pour la formation nous personnellement on interdit de rouler a plus de 90klm aux taxis pour nous déplacer….

  3. PDP dit :

    Tant que chaque sénégalais n aura pour référence que cette pensée: inchalla c est dieu qui decide et je ne suis pas responsable, on peut toujours faire des stages de la formation etc. Rien ne changera. Et ceci est valable dans tous les domaines de la vie quotidienne.

  4. eddy dit :

    Je suis bien d’accord PDP,Dieu a bon dos aide toi et le ciel t’aidera est plus juste!!!!

  5. Xx dit :

    Qui ne tente rien n’a rien.
    Ce sont donc les Assureurs qui prennent les choses en main et qui vont s’investir dans la formation ! Espérons qu’elle porte ses fruits… chaque chauffeur formé devrait alors passer un test ; si le résultat est positif, il pourrait recevoir une sorte de “certificat d’aptitude”, ou bien sa formation pourrait être validée par l’apposition d’un cachet sur le permis de conduire si c’est faisable. La formation, pour qu’elle soit efficace et continue, devrait être renouvelée obligatoirement au terme d’un délai à définir.
    Le principal problème de la route, c’est essentiellement le non respect des règles, et par conséquent le non respect des autres usagers. Les chauffards sont nombreux, et se sentent hélas infiniment puissants avec un volant entre les mains… avec ou sans passagers…
    Espérons qu’il y ait une véritable prise de conscience des conducteurs sénégalais et étrangers qui, pour certains, se mettent au diapason et suivent malheureusement cette dérive déplorable.
    Il est impératif, pour que çà change, que de sévères sanctions soient appliquées, sans passe-droits ni bakchich…

  6. Tiocan dit :

    Tant que les chauffeurs de taxis, de bus, de camions seront inféodés aux marabouts qui leur donneront le feu vert d’allah pour rouler vite, ne pas se reposer et circuler avec des épaves appartenant à ces derniers, rien ne changera sur les routes du Sénégal.
    Les confréries religieuses obtiennent des faux permis ou des vrais faux permis pour leurs chauffeurs et soudoient les forces de l’ordre pour circuler dans l’illégalité.
    On ne devrait pas meler, circulation routiere et religion, si on n’a pas d’accident en conduisant mal ou si on en a un, c’est que dieu l’a voulu. Excellente façon de se disculper.
    Et que dire de ces chauffeurs de taxi, qui s’arretent pour faire leur priere et qui une fois finie roulent comme des malades pour rattraper leur retard, la conscience du devoir accompli et qui se foutent de la sécurité de leurs passagers.

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