PORTRAIT DU SENEGAL

3 réponses

  1. issa gibb dit :

    Encore une description idyllique du Sénégal qui ne peut pas faire de mal à personne et au tourisme. Seule erreur, l’Ile de Gorée qui représente au Sénégal, le symbole de l’esclavage transatlantique n’a jamais été historiquement un haut-lieu de l’esclavage et le bagne décrit dans l’article ci-dessus.
    Par pure logique, il aurait été totalement idiot de faire passer des millions d’esclaves par la minuscule île de Gorée. Cette petite île sans ressource où il aurait fallu les transporter, les loger et les nourrir et beaucoup d’eau potable. Alors qu’il était plus simple de les faire partir vers les Amériques, directement du port de Dakar et du port de Saint Louis, ce qui est la réalité historique… Gorée n’a jamais servi d’embarcadère pour l’enfer de l’esclavage aux Amériques !
    Les maisons coloniales appartenaient à des négociants signares qui avaient des esclaves domestiques pour le fonctionnement des maisonnées sur l’île et qu’ils avaient formé pour leurs affaires commerciales. Les cellules des sous-sols servaient d’entrepôts de marchandises pour la gomme arabique, l’ivoire, les peaux et les cuirs, des outils et du bois pour la réparation des bateaux. Les signares étaient opposés à la traite négrière transatlantique et ils gardaient jalousement leurs esclaves ouvriers pour leurs activités commerciales. On estime que du 16° au 19° siècle, il y a eu 2000 à 3000 esclaves qui sont passés par Gorée et ils étaient enfermés dans le petit fort portugais de l’île…Des esclaves n’ont jamais été enchaînés dans les cellules des maisons signares de l’île de Gorée !
    Rénovée et sauvegardée à coups de milliards internationaux, la Maison des esclaves à Gorée n’est pourtant qu’un mythe. Cette maison a été construite en 1783, un peu avant l’abolition de l’esclavage, par le commerçant et notable signare Nicolas Pépin. Puis, elle a appartenu à sa sœur Anna Colas Pépin qui avait des esclaves domestiques et des cellules remplies de produits pour le commerce. La porte arrière « du sans retour » ne servait qu’à jeter les déchets de la maison à la mer. Il était dangereux d’aborder avec des bateaux à cet endroit à cause des rochers et il existait une muraille jusqu’à 1780… Des milliers de visiteurs tombent dans le panneau des cellules avec des chaînes importées et de la photo de la porte « du mensonge historique » !
    C’est un médecin militaire français Pierre André Carriou qui a entièrement inventé le mythe de la Maison des esclaves de Gorée en 1940, dans un roman jamais publié. Cette idée fut subtilement reprise par le premier Président sénégalais Léopold Senghor et son complice, le conservateur Joseph Ndiaye pour en faire un haut-lieu culturel et touristique, un musée symbole de la traite négrière au Sénégal, mondialement reconnu ???…C’est ainsi que le conservateur Joseph Ndiaye, décédé en 2009 et puis son successeur Eloy Coly mentent depuis des années à des générations d’écoliers sénégalais et à des milliers de touristes tout en remplissant leurs devoirs de mémoire sur l’esclavage : Crime contre l’Humanité !
    Il est regrettable que ce musée ignore des questions essentielles sur l’esclavage : La participation des intermédiaires africains, l’importance de la traite arabe et de ses razzias, la collaboration avec les pouvoirs coloniaux, les conflits inter-ethniques jusqu’à censurer délibérément les traites intra-africaines comme dans le Royaume du Ghana au 8° siècle et dans le Royaume du Mali au 11° siècle où 50 % des populations étaient esclaves… De nos jours, seule la traite européenne ou transatlantique ou triangulaire est dénoncée par les instances internationales comme si les européens étaient les seuls à être capable de repentance !
    Quand vous visitez la Maison des esclaves à Gorée. Que cette maison soit une fausse esclaverie, ce n’est finalement pas important. C’est le symbole qu’elle représente : L’esclavage et la traite négrière qui sont des Crimes contre l’Humanité. L’esclave est une personne à qui on a pris sa liberté et pourtant, encore de nos jours, au Sénégal, les mots « Liberté » et « Talibé » ne fonctionnent toujours pas. L’esclavage de milliers d’enfants africains perdure et se développe au Sénégal, comme si les histoires de Monsieur Joseph Ndiaye n’avaient servi à rien !

  2. loulou21 dit :

    Merci d’évoquer encore ici cette vérité, trop souvent passée sous silence….. -mais le mensonge rapporte….alors !-

  3. eddy dit :

    Il est seulement dommage qu’on ne puisse pas profiter d’une ballade dans ses villages sans etre abordés par des hordes de soi-disant guides,gardien de parking,qui ne vous lachent pas et vous donnent envie de foutre le camp pour avoir la paix!!!!!ils n’ont rien compris au tourisme ,on oblige pas les gens,on leur propose et on leur fout la paix si ils refusent ce genre de services,le harcèlement n’est pas payant!!!!!

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