QUEL AVENIR POUR L’HÔTEL PALM BEACH DE SALY

6 réponses

  1. Claverie danielle dit :

    Croisons les doigts pour toutes ces personnes qui travaillent au sein de cet hôtel, sinon ce sera bien triste. Saly se meurt d’années en années. Plus de Savant, plus d’espion etc etc …

  2. Claverie danielle dit :

    Croisons les doigts pour toutes ces personnes qui travaillent au sein de cet hôtel, sinon ce sera bien triste. Saly se meurt d’années en années. Plus de Savana plus d’Espadon etc etc …

  3. oyster dit :

    Effectivement prévisible pour beaucoup de raisons depuis dix ans !
    avec regrets …..

  4. jacobus dit :

    le gros problème du Sénégal, c’est le manque d’ordre et de discipline, cette éducation commence chez les jeunes enfants par les parents et l’école et comme le code de la route à tous les ages y compris les adultes qui conduisent depuis des années sans respect du code

  5. jacobus dit :

    il est vrai que les plaques de circulation sont extrêmement rares et non respectées et les lignes blanches jamais repeintes et non respectées aussi.

  6. issa gibb dit :

    Le Palm Beach en faillite, ce n’est pas une nouvelle, puisqu’il subit la crise moribonde du tourisme au Sénégal depuis des années, comme tous ses autres partenaires.
    Crise bien orchestrée par Viviane Wade en son temps, puis par le visa imbécile de Youssou et ses acolytes gouvernementaux avec un turn-over de ministres du tourisme incapables sous Macky. S’ajoutent l’éternel enfumage de la Sapco et l’omni-absence de politique touristique volontaire, professionnelle et efficace. Perdus ou endormis, dans des réunions, des séminaires, des colloques, des assemblées et des soirées du tourisme, avec l’argent du contribuable ou des aides internationales, tous ces responsables du tourisme, partisans du palabre inutile ont laissé mourir le secteur touristique, 2° pilier de l’économie nationale et pourvoyeur d’emplois au Sénégal, par leurs incompétences ou leurs laxismes.
    Ils ont surtout été incapables de soutenir les derniers remparts touristiques en activité, comme le Framissima Palm Beach. Aucune politique touristique, aucune publicité et aucun avantage pour la destination. Mais, aussi aucune aide contre l’érosion côtière et la sauvegarde des plages, des digues imaginaires toujours attendues, un aéroport qui n’arrête pas de se construire, tout comme l’autoroute toujours pas arrivée à Mbour… Tous ces retards, ces insuffisances, ces incompétences ont fini par aboutir à la mort annoncée du tourisme et de la station balnéaire.
    Le départ d’un professionnel comme Nicolas Froger, directeur général du Palm Beach pour la Côte d’Ivoire ne présage rien de bon pour le Palm Beach. Quelque soit, le nouveau propriétaire, il y aura une restructuration au dépend des 188 salariés et certains resteront sur le carreaux comme des milliers de travailleurs hôteliers l’ont déjà subi à Saly. « Money is Money » ou la loi de la rentabilité pour satisfaire les actionnaires sur le dos des travailleurs salariés….L’hémorragie continue donc, par la faute aux gouvernances successives incapables de soutenir les tour-opérateurs professionnels du tourisme qui ont toujours fait leurs preuves en créant des milliers d’emplois, aujourd’hui disparus. Disparus, pas par leurs fautes, mais celui des gouvernants sénégalais incompétents et/ou irresponsables.
    Le club Med, nouvelle bouée du tourisme au Sénégal est étroitement liée à l’ouverture de l’aéroport AIBD ? Vu le comportement des turcs et les nouveaux retards annoncés, c’est mal barré !
    Le pétrole, le prochain sauveur de la nation qui doit couler à flots, malgré les rumeurs de scandales de non-transparence ? Ce pétrole a tout pour faire fuir les touristes avec ses boulettes sur les plages. Finalement, c’est à croire que quand on parle du tourisme au Sénégal, on a de la m…. dans les yeux et les oreilles.

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