L’ALPHABETISATION: CLE DE L’EMERGENCE

4 réponses

  1. Marco Latino dit :

    Primo il ne s’agit pas de « La lutte contre l’alphabétisme » comme l’écrit ce plumitif ignare mais plutôt de la lutte contre l’ANalphabétisme.
    Deuxio le taux d’analphabétisme au Sénégal n’est pas de 56 et des brouettes % mais bien de 83 et des charrettes %.
    Tertio la brillante « équipe nationale d’experts, accompagnée par des consultants nationaux et internationaux » au lieu de se masturber le bulbe comme d’habitude depuis 60 ans devrait construire des écoles à la place d’une mosquée à chaque coin de rue, pardon, de brousse…
    Allahù Akpoubelle.

  2. issa gibb dit :

    Message bien reçu : on n’a pas d’argent pour payer les professeurs toujours en grève, on n’a pas d’argent pour réparer et entretenir les écoles de type architectural colonial qu’on laisse se dégrader et à l’abandon lorsqu’elles peuvent encore servir à instruire les masses ignorantes, on n’a pas d’argent pour construire des écoles modernes et des daaras modernes… Mais on trouve de l’argent pour construire des mosquées à tous les carrefours de la brousse.
    La politique de la lutte contre l’ANALPHABETISME est encore une vaste fumisterie gouvernementale comme le retrait des enfants mendiants et talibés de la rue ou comme fermer les daaras maltraitantes, esclavagistes et sodomites. La volonté politique de tenir la population sénégalaise dans l’ignorance, l’analphabétisme et la misère est à peine cachée ou voilée…
    Gouverner des pauvres ignorants et analphabètes est plus facile que de gouverner des citoyens alphabétisés et instruits car ils ont la conscience politique de se révolter contre la corruption, le mensonge, l’injustice, l’exploitation et l’ignominie…Et ils ne se font pas endormir par l’opium de la religion !

  3. bill dit :

    Hélas, les 2 commentaires précédents sont très justes.

  4. Candide dit :

    Je me demande toujours comment on peut vivre sans savoir ni lire ni écrire. Sans ces connaissances basiques, il est difficile d’apprendre, d’évoluer, peut-être même de réfléchir, d’anticiper. La vie au quotidien ne doit pas être simple ! Promouvoir les langues nationales comme le relate l’article, pourquoi pas ? Mais il faut impérativement une langue commune dans le pays, pour que chacun se comprenne, ce serait la moindre des choses, parce que nombre de Sénégalais-es ne peuvent même pas communiquer entre eux, beaucoup ne connaissant pas le Wolof (qui serait actuellement la langue parlée par le plus grand nombre). C’est par là à mon avis qu’il faudrait commencer : mais ce n’est que mon avis…
    Promouvoir les langues nationales par un dispositif de Valorisation des acquis de l’expérience (Vae) pour les facilitateurs en alphabétisation… par un changement de paradigme des politiques éducatives dans une vision holistique, et dans une perspective d’éducation tout au long de la vie… Simple comme bonjour à comprendre… Bon, bah, peut-être, hein, qui sait ?!

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