MENDICITE INFANTILE…

4 réponses

  1. samy dit :

    L’éradication totale de cette calamité, tout le monde n’y gagnerait pas!! tout est dis dans cette phrase ,chaque années non seulement personne ne fais rien ,ong gouvernement et autre ,mais les talibé sont de plus en plus nombreux ,encore aujourdhui au mamelle j’ai compté plus de 20 talibés ,si on donne on se rend complice du maitre et si on donne pas on se sent mal,,( enfin quelque personnes!!)la solution est simple ou va l’argent,,? mais ça la plupart des senegalais ça ne les intéressent pas ;;;;; triste!!

  2. MIMI dit :

    ils sont de plus en plus nombreux, de plus en plus agés et de plus en plus sales….. Honte aux sénégalais qui ferment les yeux, mais effectivement cela rapporte beaucoup…

  3. rico dit :

    Où l’on admet la perversité du « système »: si le fléau disparait, alors l’ONG aussi, donc, surtout pas !
    C’est bien grave et malheureux.

  4. issa gibb dit :

    L’article de Femme Actuelle de Madame Yasmina Bouchikhi est intéressant car elle explique les causes pour lesquelles, des enfants mineurs se retrouvent talibés et leurs recrutements, trafic honteux des pseudo-religieux avec des parents ignorants, les plus pauvres.
    Suivi des dérives du système talibé, de l’ancien marabout enseignant protecteur de ses élèves aux escrocs actuels, esclavagistes d’enfants par la mendicité forcée. Elle dénonce la perversité du système qui rapporte gros (estimation de 2 milliards de francs CFA par mois hors de l’économie et du trésor public sénégalais).
    Puis l’hypocrisie générale, du gouvernement, de la mafia maraboutique et aussi des Ong présentes au Sénégal. Les Ong dénoncent l’exploitation des talibés, mais elles sont aussi, accusées d’entretenir le système esclavagiste maraboutique. Car elles nourrissent, soignent et réconfortent les petits mendiants talibés, mais ils doivent continuer à mendier sous peine de sanctions corporelles de retour à la daara, sans argent. Alors que le but ultime est de sortir les enfants, de la mendicité dans la rue, des escrocs maltraitants et les remettre dans leurs familles ou dans des daaras vertueuses, près de chez eux et pas à 300 kilomètres de chez eux pour démanteler les trafics d’enfants.
    Un gouvernement qui a laissé faire bien longtemps, des guides religieux qui restent silencieux aux souffrances et aux droits des enfants, une mafia maraboutique qui exploite et trafiquent des enfants, une population sénégalaise qui ferment les yeux par lâcheté et par peur de la puissance maraboutique, des Ong qui sont à côté de la plaque pour éradiquer les enfants de la rue. Oui ! Madame Bouchikhi, dans ces conditions, la mendicité infantile est inéluctable et à encore de beaux jours devant elle pour enrichir des pourritures humaines sur le dos de gosses innocents.
    Face à ces personnes sans foi, ni loi, inhumaines, tant que les Ong se borneront à faire que de l’humanitaire, la mendicité infantile perdurera encore. Il faut penser Humanité et droits fondamentaux des enfants, mettre les ressources financières au retour des enfants mendiants dans leur famille, première base sociétales dans la vie d’un enfant, pas la daara.
    Les enfants vont ensuite dans les daaras de leurs quartiers ou de leurs villages et ils rentrent le soir, auprès de ses parents, frères et sœurs, par sécurité des maltraitances connues dans les daaras. Les daaras ayant des talibés très loin de chez eux ou des talibés étrangers sont des daaras trafiquantes d’enfants et elles doivent être fermées. Les marabouts punis de 5 ans de prison. Leurs biens saisies pour enrichissement illicite. Les talibés étrangers sont reconduits dans leurs familles, dans leurs pays respectifs.
    Les Ong continuent à s’occuper des enfants en liaison avec les familles. Ce n’est plus le jeu du chat et de la souris pour s’occuper des talibés avec, sans ou contre le marabout. Le retrait des enfants mendiants n’est en aucune sorte un risque pour voir le départ des Ong du Sénégal. Il leur restera toujours du travail humanitaire auprès des enfants et des familles les plus pauvres. Du travail éducatif pour des enfants analphabètes à qui on a appris que ce satané Coran à coups de fouets et qui ne pourront aller à l’école publique surpeuplée par manque de moyens. Les missions des Ong ont encore des beaux jours devant elles, même sans les enfants mendiants dans les rues.
    Rappelons que l’Unicef et la Croix Rouge sont partenaires sont dans le programme du retrait des enfants de la rue de Madame Sarr, ministre de la Famille et de la Protection de l’Enfance.
    Maintenant, si les Ong servent qu’au contrôle démocratique au Sénégal, la copie est à revoir. Tout comme si le gouvernement sénégalais se sert du retrait des enfants de la rue comme effet d’annonce, sans résultat concret.

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